Cheeeh ! La Haute Cour du Royaume-Uni a rejeté l’appel du Crown Prosecution Service contre Liam Óg Ó hAnnaidh, Mo Chara, rappeur du groupe Kneecap. Accusé d’avoir brandi un drapeau du Hezbollah lors d’un concert à Londres en novembre 2024, il échappait déjà aux poursuites en septembre 2025 pour vice de procédure. Ce verdict, prononcé le 11 mars 2026, marque une défaite cinglante pour les autorités britanniques sionistes pro génocidaires.
Cependant, Ó hAnnaidh n’entend pas s’arrêter là. Lors d’une conférence de presse à Belfast, il s’est déclaré « libre » et a promis de ne pas se taire. Il dénonce une attaque contre l’activisme pro-palestinien, soulignant les pressions politiques derrière l’affaire.
De plus, son avocat envisage une action pour poursuites abusives contre le gouvernement. Cette décision judiciaire renforce les droits des artistes face à la censure. Elle met en lumière les tensions autour de la liberté d’expression en temps de conflit. Ainsi, ce scandale révèle les limites des accusations hâtives qui ne sont rien d’autre que de la censure déguisée. Kneecap, connu pour ses textes engagés, sort renforcé de cette épreuve.
« Tout ce processus n’a jamais concerné ma personne, jamais une quelconque menace envers le public et jamais le « terrorisme »… Il a toujours concerné la Palestine et ce qui arrive lorsqu’on ose s’exprimer. » —Mo Chara




























