Les livreurs à vélo pédalent sans relâche. Une étude choc de Médecins du Monde révèle la vérité. Ils travaillent en moyenne 63 heures par semaine. Leur revenu ? À peine 1480 euros brut par mois. Après frais et charges, cela tombe souvent sous les 1000 euros nets. Leur salaire pour ces horaires devrait être entre 2 800 à 3 500 € net par mois minimum. Derrière chaque grande fortune se cache un grand crime…
L’enquête Santé-Course, menée auprès de plus de 1000 livreurs à Paris et Bordeaux, alerte sur ces conditions extrêmes. Beaucoup sont en situation irrégulière et enchaînent les courses sous la pression des algorithmes. Résultat : plus de la moitié ont déjà subi un accident. Les douleurs au dos touchent 66 % d’entre eux. Les troubles du sommeil et les maux de tête s’ajoutent au tableau.
Ce système repose sur un faux statut d’indépendant. Les plateformes comme Uber Eats, Deliveroo ou Stuart profitent d’une main-d’œuvre précaire, souvent immigrée. Les livreurs sautent des repas pour maximiser les livraisons. Leur santé se dégrade vite dans les rues bondées et polluées…
Il est temps d’agir. Les pouvoirs publics doivent réguler ces pratiques mais ils ne feront rien car ils sont corrompus par ces géants du Net. La flexibilité vantée cache une exploitation réelle, un esclavage moderne.





























