Depuis le premier kibboutz en 1907, cette terre ne leur appartenait pas et les Palestiniens les ont accueillis. Le 14 mai 1948, l’État est créé. Tous les premiers ministres qui ont défilé ont eu la même politique expansionniste et belliqueuse. Leur territoire n’est pas délimité officiellement. Ils font de même avec le Liban actuellement, qui n’a pas d’armée pour se défendre. Seul le Hamas fait front. Demain, ils souhaiteront mettre en place des checkpoints, puis des colons s’installeront pour leurs sécurité.
Derrière cette doctrine qu’est le sionisme se cachait une réalité bien plus sombre : la volonté farouche de dirigeants d’avoir toujours plus de territoire et de reconstituer, pierre par pierre, un certain empire du « Grand Israël ». L’idée d’un Grand Israël fait référence au territoire biblique promis par Dieu à Abraham, allant du Nil à l’Euphrate. Il s’agit d’une allusion aux limites territoriales bibliques, datant de l’époque de Salomon.
Depuis des années, le Premier ministre et le cabinet de guerre (créé en 2023) entretiennent une vision de cette partie du monde figée qui reste utopique. Certains de ces territoires ne sont pas une nation qui leur revient à part entière. Des pays existent et il n’est pas nécessaire de les déstabiliser pour les grignoter et devenir le nouveau gendarme du Proche-Orient.
Le projet est clair : démolir et raser toute trace de vie, de savoir, de lieux de culte, etc. Ils veulent acquérir pour construire de futures colonies.

Mais ils n’avaient pas compté sur un peuple et une résistance.
Car le peuple palestinien, les Gazaouis et les Libanais, lui, a répondu à l’invasion avec une dignité et une bravoure qui ont sidéré le monde entier. Depuis la « Nakba » (création de cet État en 1948), alors que les chars et les drones fonçaient vers différentes localités, des civils, des hommes, des femmes, des grands-pères ont pris les armes. Ce peuple est devenu un exemple de résistance, comme les Rifains contre les Espagnols il y a plus de cent ans (en 1921), ou les Algériens contre la France.
Depuis lors, les résistants sur le terrain, soutenus par des courageux de la flottille de Gaza ou lors des différentes manifestations à travers le monde, font face. Les témoignages et les vidéos démontrent leurs faiblesses et creusent leur chute. Le Liban, Gaza, la Cisjordanie et la Syrie ne sont pas des fragments du pays qu’ils souhaitent créer. De plus, ils ont la conviction et à juste titre de défendre leur terre et leur liberté, et tiennent tête à l’une des armées les plus équipées de la planète. C’est une nation vivante, fière, qui choisit chaque jour, au prix du sang, son avenir : revoir ses terres et ses frontières.
Aujourd’hui, c’est le Hezbollah qui est soi-disant l’élément perturbateur au Liban, et demain ce seront les Gardiens de la révolution qui serviront à justifier de nouvelles frappes et donc de nouvelles victimes.
Face à la barbarie d’un régime portant un projet irréalisable, le courage des peuples libanais et gazaoui rappelle au monde une vérité simple et universelle : la liberté ne se donne pas, elle se conquiert. Et elle vaut chaque sacrifice.
Pour rappel, voici les 10 commandements de Moïse, oubliés par certains habitants de cet État et ailleurs :
- Tu aimeras Dieu par-dessus tout.
- Tu ne prononceras pas le nom de Dieu en vain.
- Tu sanctifieras les fêtes.
- Tu honoreras ton père et ta mère.
- Tu ne tueras pas.
- Tu ne commettras pas d’actes impurs.
- Tu ne voleras pas.
- Tu ne porteras pas de faux témoignage et ne mentiras pas.
- Tu ne te laisseras pas aller à des pensées ou des désirs impurs.
- Tu ne convoiteras pas le bien d’autrui.
Il existe 10 styles différents en architecture : victorien, islamique, Renaissance, etc. Eux, c’est l’inverse : ce sont des démolisseurs. Mais la providence sera juste à la fin, et ils chuteront.
HS






























