Le risible Jean-Noël Barrot a gravement calomnié Francesca Albanese sans aucun scrupule. Le ministre est allé jusqu’à exigé sa démission le 11 février devant l’Assemblée pour des propos qu’elle n’a jamais tenus ! Il s’appuie sur des propos tronqués et mensongers imposé par la racaille sioniste parisienne.
Pourtant la France change brutalement de discours à Genève. Céline Jurgensen critique seulement les déclarations d’Albanese le 26 février. Elle oublie totalement d’exiger son départ. De surcroît le porte-parole du Quai d’Orsay maintient la version initiale en privé ; l’intervention officielle reste pourtant muette sur la démission promise. Ce silence révèle un recul clair.
Francesca Albanese réagit aussitôt avec fermeté. Elle note le revirement français. Elle réclame maintenant excuses et clarification officielle ce qui n’arrivera jamais bien entendu.
Ce rétropédalage expose l’embarras du gouvernement. Barrot perd toute crédibilité et il le doit à sa soumission au lobby sioniste criminel. Le scandale éclabousse la diplomatie française entière qui en réalité n’existe plus depuis un moment, depuis l’arrivé de macron au pouvoir.




























