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Le vice-président du Front national Louis Aliot le 4 février 2017 à Lyon. — KONRAD K./SIPA.

Alors là les choses sont plus claires, beaucoup plus claires et limpides. Les responsables frontistes moralisateurs et donneurs de leçons à longueur d’année ne sont pas capables de se présenter à une simple convocation de police. De surcroît, ces clowns qui font de moins en moins rire ne peuvent absolument plus parler d’acharnement médiatique ni judiciaire car François Fillon est déjà passé par là, sans oublier dernièrement le centriste François Bayou et toute son équipe du MoDem qui a dû quitter le gouvernement et sans oublier également le macronien Richard Ferrand et son affaire de biens fonciers litigieux…


Le nouveau député Front national Louis Aliot a refusé de se rendre ce jeudi matin à une convocation de la police dans l’enquête sur les assistants parlementaires d’eurodéputés FN, a-t-on appris de source proche de l’enquête, confirmant une information de BFMTV.

Le compagnon de Marine Le Pen, élu dimanche député dans les Pyrénées-Orientales, devait être entendu par l’office anticorruption à Nanterre. Le FN est soupçonné d’avoir mis en place un système pour rémunérer ses permanents ou des cadres avec des crédits européens, en les faisant salarier comme assistants de ses eurodéputés.

Un préjudice potentiel estimé à cinq millions d’euros

Ce vice-président du FN, qui vient de perdre automatiquement son siège d’eurodéputé après son élection à l’Assemblée nationale, fait partie des 17 élus européens, dont Marine et Jean-Marie Le Pen, à être visés par l’enquête en France, ouverte en 2015, qui porte sur une quarantaine d’assistants.

Le Parlement européen estime désormais son préjudice potentiel à cinq millions d’euros, pour la période du 1er avril 2012 au 1er avril 2017. Une précédente estimation en septembre 2015 évaluait ce […]



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