Dans un récent entretien paru sur la toile, qui s’accorde avec la politique spectacle que ses séides dénonçaient dans cette révolution de palais que fut l’année 1968, où la jeunesse fut agitée par cet homme aux mœurs détestées par les Anges, Dany le Rouge, que nous connûmes en 1966 titulaire d’une bourse de réparation allemande, dont la mère était réputée sioniste de gauche, et avait lui-même reçu une formation secondaire non laïque, né à Montauban en 1945, et qui vient, comme il s’en félicite, de retrouver une nationalité française par les soins du ministre actuel de l’Intérieur, déclare que la France a 1/100 d’influence dans le monde, et ajoute qu’il a comme vœu ultime, une fois envisagée quelque élection prestigieuse européenne, une fois octogénaire, de composer son oraison funèbre.