Puisque nous vivons dans l’air de #BalanceTonPorc, nous avons pensé qu’il était temps de lancer le #BalanceTonPédo. Il est très curieux de constater l’acharnement médiatique envers Gabriel Matzneff et pas un mot sur son complice de toujours Christian Giudicelli. Il ne s’agit pas de complicité de virées en boîtes de nuit ou de pêche à la ligne mais plutôt de tourisme sexuel à Manille en multipliant les viols de gamins de moins de 10 ans contre quelques pesos philippins. Comment peut-on savoir tout ça dans le détail ? Très simple, Matzneff l’écrit tout au long des 15 tomes de son journal intime puis en dédicaçant son livre Les nouveaux émiles de Gab la Rafale ! Christian Giudicelli va également l’écrire dans un autre livre explosif, Gabriel Matzneff, aux éditions du Sandre, en toute tranquillité !

C’est un régulier de l’hôtel Tropicana avec Gabriel qui, lui, était surnommé 804, car logé à la chambre du même numéro tandis que lui, Christian, était à la 811, la fameuse « Eight one one ». Ils multipliaient les viols de gamins de 8 à 10 ans pendant quelques jours avant de revenir ensuite sur Paris nous faire la morale et jouer aux grands-z-écrivains chez Pivot !

Certains ne connaissent peut-être pas Christian Giudicelli, ce n’est pas pour autant un inconnu du milieu des lettres germanopratines. Lauréat du prix Renaudot en 1986 pour Station balnéaire, il en est devenu membre du jury depuis 1993 ! il est également membre du comité de lecture de Gallimard. Il a donc aidé Matzneff à obtenir le Renaudot Essai en 1993 tout en appartenant à la maison d’édition Gallimard qui publie les journaux intimes du même Matzneff ! En 2016, à la sortie de son dernier roman, il a pu compter sur le rédacteur en chef du magazine Le Point, Jérôme Béglé, pour lui réaliser un article dithyrambique. C’est ce même magazine qui a offert une tribune depuis des années à Gabriel Matzneff, chronique intitulée Un diable dans le bénitier. Une vraie association de malfaiteurs pédocriminels !



On peut également constater le silence des médias concernant les amitiés de Gabriel Matzneff avec Bernard Henri Lévy qui fut un grand soutien. On peut aussi citer le détestable Yann Moix qui n’a pas raté l’occasion de le défendre à l’instar de son livre pro Polanski. D’aucuns ont cité timidement Pierre Bergé Yves Saint-Laurent qui ont payé le loyer de Gabriel Matzneff pendant les années 80 juste avant que la mairie de Paris ne lui octroie une HLM en 1994…

Nous allons revenir prochainement, très prochainement, sur de nombreux autres pédocriminels de la caste décadente et dégénérée germanopratine. Cela fait maintenant 14 ans que nous les dénonçons avec détermination, alors que la presse mainstream faisait semblant de ne rien savoir, et nous continuerons à le faire.


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