Nous apprenons donc qu’il y a des dizaines de cas de bébés nés avec des malformations de bras non répertoriés, tout simplement parce que les registres ad hoc ne les avaient pas pris en compte !  Donc, si on comprend bien, quand une rougeole est déclarée en France c’est le branle-bas de combat national à coups de centaines de millions d’euros de dépenses, mais si des dizaines d’enfants naissent sans bras, personne ne bouge. Dans le premier cas, ça engraisse Big Pharma et dans le second cas, ça risque de pénaliser Bayer et Monsanto… Les choix sont faits du côté des gouvernements.


Alors qu’une nouvelle enquête doit être lancée sur les très médiatiques cas de malformations chez des nouveaux nés, la scientifique à l’origine des révélations indique recevoir de nouveaux témoignages chaque jour.