Si ces dégradations avaient été réalisées sur les murs d’une synagogue vous pouvez être certain que le président de la république et le Premier ministre auraient fait le déplacement afin de se recueillir sur les lieux de la profanation. Les médias en auraient fait des tonnes et des tonnes et des tonnes, il y aurait actuellement des caméras 24 heures sur 24 pour transmettre des images figées. Mais comme il est question d’une mosquée, ce sera le service minimum. Ce qui ma foi est tout à fait logique puisque ce sont ces mêmes médias qui sont à l’origine de l’explosion de l’islamophobie en France !

Dernière chose, point important que les islamophobes ignorent, une tête de cochon n’a absolument aucun pouvoir sur les musulmans car si vous pensez qu’elle va les affaiblir comme le ferait la kryptonite pour Superman c’est que vous êtes vraiment stupides. Il n’est juste pas permis de manger du porc, rien d’autre. Et encore ! En cas de nécessité vitale absolue le musulman pratiquant peut en consommer, en accord avec les prescriptions coraniques.



Le préfet de Dordogne a « dénoncé et condamné fermement ces actes qui portent atteinte à la liberté de conscience et d’expression des cultes et sont contraires aux principes de la laïcité ».

Une tête de cochon et du sang animal ont été retrouvés, lundi 25 mars, à l’entrée du chantier contestée de la future mosquée de Bergerac (Dordogne). « Le ou les auteurs ont badigeonné les murs avec du sang animal et ils ont mis une tête de porc découpée » sur la porte d’entrée du chantier, a indiqué à l’AFP Charles Charollois, vice-procureur à Bergerac, précisant que cela s’était passé « en quelques minutes ».

Ces dégradations ont eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi sur une des façades à l’extérieur du chantier. Les ouvriers y travaillant les ont découvertes lundi matin vers 7h30. « Ce chantier est contesté. Il y a eu des recours administratifs et juridiques pour le mettre en échec, donc il y a plusieurs pistes à vérifier », a développé Charles Charollois.

Des faits passibles de sept ans de prison

Dans un communiqué, le préfet de Dordogne, Frédéric Périssat, a « dénoncé et condamné fermement ces actes qui portent atteinte à la liberté de conscience et d’expression des cultes et sont contraires aux principes de la laïcité ». Il a également appelé « au respect mutuel dans le cadre du pacte républicain qui doit nous unir ».

L’enquête a été confiée au commissariat de Bergerac. Selon le parquet de Bergerac, des dégradations sur un édifice affecté au culte constitue une « dégradation aggravée », passible de sept ans de prison.


Photo d’illustration : du sang animal et une tête de cochon ont été retrouvés sur le chantier de la mosquée de Bergerac (Dordogne), le 25 mars 2019. (MAXPPP)