Décidément l’homme moderne occidental est irrécupérable. Au lieu de se préoccuper du danger que représente la disparition des abeilles et de mettre fin à la cause de cette hécatombe, autrement dit à l’usage massif et intempestif des pesticides, ces apprentis sorciers de la modernité n’ont rien trouvé de mieux à faire que de fabriquer ces « insectes » robots en leur assignant un rôle limité à la pollinisation. Ces ingénieurs ne nous disent pas si leurs « créatures » sont capables d’imiter les victimes de l’industrie chimique et de produire, comme elles, du bon miel doré et savoureux ! Qu’en est-il de la cire, du pollen et de la gelée royale ? Tous ces produits de la ruche sont des médicaments très efficaces et naturels. Le miel est un des meilleurs cicatrisants au monde.

OK, ils vont polliniser les cultures humaines mais qui va s’occuper de polliniser le reste de la flore ? Qu’en est-il des prédateurs des abeilles (oiseaux, lézards…), ils vont se nourrir de quoi maintenant ? Ils se retrouveront par milliers, morts empoisonnés, avec les estomacs pleins de petits robots !

Décidément la fin est proche, de plus en plus proche et c’est tant mieux car un être humain aussi stupide ne devrait pas avoir le droit de fouler la sublime planète Terre.


Plusieurs robots pollinisateurs sont en projets. Le dernier en date vient de la chaîne d’alimentation américaine Walmart.

Walmart, la multinationale alimentaire américaine vient d’annoncer, que face à la disparition des abeilles, elle avait déposé un brevet pour utiliser des robots abeilles pour polliniser les récoltes et assurer par la même son approvisionnement en fruits et légumes.

Ces robots abeilles équipés de caméra et de capteurs repéreraient les fleurs, prélèveraient le pollen et le transporteraient. Ils seraient même capables de vérifier que la pollinisation a bien réussi.

Ce robot abeille n’existe pas pour l’instant mais des chercheurs l’Université de Harvard travaillent déjà depuis plusieurs années sur des « Robobees », des robots-abeilles. Ils sont tout petits, pèsent un dixième de gramme, savent voler mais aussi nager et plonger.


Sophie Jousselin Sophie Joussellin 

Journaliste RTL