On parle d’un 3e reconfinement qui sera catastrophique et pourtant certains génies arrivent à parler d’un sujet aussi insignifiant que le burkini ! Pas d’avis que la désobéissance civile, les libertés, l’état de droit… non, trop léger comme sujet.


Saisi par le Collectif contre l’islamophobie en France, dissous pour islamisme, il estime que son interdiction est discriminante.

Même dissous, le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) continue d’actionner ses relais. Le 22 décembre, les services du Défenseur des droits (DDD) ont envoyé un courrier comminatoire au président de la base de loisirs de Jablines-Annet, en Seine-et-Marne, propriété de la région Île-de-France. « Il m’apparaît que l’interdiction du burkini au sein de la base de loisirs est susceptible de constituer une discrimination », écrit George Pau-Langevin, adjointe de la Défenseure des droits. Une saisine fondée sur une plainte du CCIF. Lequel, accusé par le gouvernement de propager « avec constance une action de propagande islamiste », a été dissous le 2 décembre.

L’affaire remonte à octobre 2019, quand le CCIF adresse une réclamation à la base de loisirs, avec copie au DDD, demandant « le retrait du panneau et l’article » du règlement interdisant l’accès « aux personnes portant un burkini ». La région fait valoir que depuis l’adoption de la charte des valeurs de la République et de la laïcité, […]


Photo d’illustration : En 2019 le Collectif contre l’islamophobie en France a attaqué l’interdiction du port du burkini sur la base de loisirs de Jablines-Annet en Seine-et-Marne ;180566464/Volodymyr – stock.adobe.com

Le Figaro

25 et 26 janvier 2021