Le pauvre chou ! Il va certainement encore crier au « complot » cette fois-ci, non pas de Nissan, mais de Renault France qui, pour on ne sait quelle raison voudrait lui faire du mal car c’est un génie incompris.

En réalité nous sommes gouvernés et dirigés par des parasites incompétents souvent mêlés dans des affaires d’escroqueries et de détournements de fonds, si ce n’est dans des scandales sexuels… Le système de domination a d’ailleurs décidé de très bien les rémunérer afin qu’ils se lâchent complètement, qu’ils n’aient plus de limites.


Le conseil d’administration de Renault annonce qu’il ne versera pas à Carlos Ghosn l’indemnité de non-concurrence, ni sa rémunération en actions portant sur quatre années.

Selon Proxinvest, cela représente plus de 25 millions d’euros.

Lourde sanction pour Carlos Ghosn, cette fois infligée par le conseil d’administration de Renault qui a décidé, à l’unanimité de ne pas lui verser d’indemnité de non-concurrence, soit deux ans de rémunération fixe et variable.  Le conseil a aussi pris la décision de supprimer sa rémunération en actions pour les années 2015 à 2018.

« Le Conseil a décidé à l’unanimité (…) de renoncer au bénéfice de l’engagement de non-concurrence souscrit par M. Ghosn et, en conséquence, de ne pas lui verser l’indemnité correspondante égale à deux ans de rémunération fixe et variable », a-t-il indiqué dans un communiqué. L’ancien patron déchu ne pourra pas bénéficier non plus des actions attribuées entre 2015 et 2018 en tant que PDG car la « condition de présence au sein de Renault (…) n’est pas remplie ».

La clause de non-concurrence, qui interdirait à Carlos Ghosn de travailler pour un concurrent pendant une période de deux ans, représente environ 4 millions d’euros…



Photo d’illustration : Carlos Ghosn, lâché par le conseil d’administration de Renault – AFP

Pascal Samama –  BFMTV