Subscribe Now

* You will receive the latest news and updates on your favorite celebrities!

Trending News

En visitant ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies.
À la une

La bête financière, par Lotfi Hadjiat 

Comme je l’avais prédit dans mon article du 10 mai 2016, intitulé Le vent a tourné, le Brexit l’a emporté. Jour de grâce pour les croyants, que ce 24 juin 2016. Jour où la bête financière fut vaincue. Jour également où ce maudit TAFTA fut flingué. Pour ceux qui aiment les chiffres, 2 + 4 = 6, juin = 6 et 2016 se finit par 6. Le glas a enfin sonné pour le Veau d’or, il titube, il chancelle, il est déjà à l’agonie. « Là où le péril croît, le salut croît aussi » disait Hölderlin ; effectivement, c’est en Angleterre, le bastion de la finance apatride, que celle-ci a été vaincue.

À la une

L’insoutenable profondeur de l’être, par Lotfi Hadjiat 

C’est le manque d’être qui suscite l’interminable questionnement philosophique jusqu’à la mort. L’être n’est pas multiple ni un, il est irreprésentable, unique, divin, acte éternel… Nous ne percevons, ne sentons, ne ressentons et ne pensons que le manque d’être. Il n’y a pas pour autant absence d’être mais manque d’être, un manque qui revient inlassablement en se multipliant à l’infini.

À la une

La procession du rien, par Lotfi Hadjiat 

La conception de la création ex-nihilo issue d’interprétations religieuses ou mythologiques a longtemps été battue en brèche par les esprits empiriques. Les Romains disaient déjà ex-nihilo nihil fit, c’est-à-dire « rien ne vient de rien ». À partir du XVIIIe siècle, le mouvement scientifique en vint à considérer que seuls les transformations de la matière génèrent les formes et les font varier. « Rien ne se perd, rien ne se créer, tout se transforme », disait Lavoisier, s’inspirant d’Anaxagore. Aujourd’hui, les choses se sont inversées, la science moderne est clairement devenue ex-nihiliste.

À la une

La mort d’Israël, par Lotfi Hadjiat 

Mais que se passe-t-il en Israël ? L’extrême-droite de l’extrême-droite menace de faire exploser l’extrême-droite ! Bigre. Moshé Yaloon, ministre de la défense démissionnaire, membre du Likoud, parti d’extrême-droite tendance extrémiste, a déclaré tout récemment : « des éléments extrémistes et dangereux ont pris le contrôle du pays ». Et moi qui étais persuadé que ces « éléments » en avait déjà pris le contrôle total en 1948…

À la une

La lyre désaccordée, par Lotfi Hadjiat 

L’intellect est un don de Dieu à l’homme pour lui permettre de distinguer l’être du simulacre. Ce don peut ainsi devenir un pont vers l’être, vers Dieu. Car il n’y a d’être que divin et de simulacre que humain. Condamner l’usage de l’intellect dans la religion comme le font les « fous d’Allah » est donc une grave offense à Dieu (Allah rend sage et Satan rend fou, on n’est donc fou que de Satan). L’intellect peut cependant prendre aussi une mauvaise direction et nous perdre, les dérives de la science moderne nous le montrent bien.

À la une

Le vent a tourné, par Lotfi Hadjiat 

Les complotistes ne cessent de se lamenter sur les machinations criminelles à grande échelle de puissances financières occultes mondialistes, comme si ces gangsters enragés en col blanc étaient les meilleurs au noble jeu d’échecs. Certes, il y a complot, le millénaire complot de Satan-le-mondialiste contre l’humanité, mais la créature satanique n’est pas la meilleure aux échecs ; le Créateur joue mieux aux échecs que toutes les créatures réunies. Et il semblerait que le vent messianique de la rupture radicale avec la vermine mondialiste se soit enfin levé.

À la une

Mak-Donald’s : Ferhat Mehenni (MAK-GPK), la trahison à 250.000 € mensuels ! 

Nous avons reçu d’un lecteur, Assalass, que nous remercions chaleureusement, ce poème magnifique qu’il a lui-même composé en langue kabyle et en exclusivité pour le site lelibrepenseur.org, afin de dénoncer la mascarade de BHL et de ses suppôts internes et externes asservis au sionisme international, visant à rejouer la partition diabolique qui a déjà emporté la Libye et entraîné le chaos dans la sous-région. Que ce triste bouffon ne perde pas de vue que l’Algérie a repoussé les assauts d’envahisseurs autrement plus puissants. Les traîtres ont tous subi l’humiliation du temps et l’horrible douleur de l’exil. Ces séditieux, vils et méprisables, alliés à nos ennemis héréditaires, veulent leur livrer la terre de nos ancêtres maintes fois libérée du joug étranger, au prix du sacrifice suprême. Le peuple algérien, debout comme un seul homme, se dressera tel un rempart inexpugnable, contre la moindre velléité de division ou de surenchère. La terre algérienne sanctifiée par le martyre de ses millions d’enfants, n’est pas à vendre, ni à démembrer. Elle est une et indivisible. Elle est amazighe, musulmane et arabe. C’est le triptyque identitaire de l’Algérie et des Algériens. Le combat qui mérite d’être mené est celui qui doit viser les usurpateurs qui ont occupé par la fraude, les postes de souveraineté et qui ont failli à leur devoir et au Serment de Novembre. Le seul combat politique qui vaille d’être mené en priorité et avec engagement et abnégation est celui qui doit terrasser les assassins, les corrompus et les corrupteurs, les voleurs, les pilleurs, les traîtres à la nation algérienne. C’est seulement après avoir gagné cette bataille que l’on pourra construire sur des bases assainies, un nouvel État, un État de droit où l’égalité et l’équité ne seraient pas de vains mots et où l’ostracisme serait totalement banni, un état riche et prospère capable de développer le pays et d’assurer aux populations le bien-être et la tranquillité.