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Le seul moyen d’enrayer le système, par Lotfi Hadjiat 

De plus en plus nombreux sont ceux qui veulent briser le système moderne inique actuel en revendiquant plus de liberté. Dissipons ici un malentendu. La liberté n’est pas l’accomplissement de nos désirs mais de notre volonté. Ainsi, la volonté est donc libre lorsqu’elle maîtrise les désirs vers son accomplissement. Nous avons donc seulement la liberté de maîtriser nos désirs, ceux qui s’y laissent aller en sont les esclaves. La « liberté des désirs » que la modernité maçonnique tente d’imposer au monde à coup de bombardements, conduit paradoxalement à la pire servitude, la pire car celle-ci a été nommée « liberté »… par des esclaves arrivés malheureusement au pouvoir, esclaves de leurs désirs (de puissance sans limite, de domination sans partage… ), esclaves de Satan.

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Dialectique de la vermine et de l’esclave, par Lotfi Hadjiat 

Dans la fameuse dialectique hégélienne du maître et de l’esclave, l’esclave aspire à devenir maître lui-même, libre. Aujourd’hui, l’esclave moderne est esclave d’une vermine oligarchique toute puissante, adoratrice du Veau d’or, extrêmement perverse et criminelle, qui vise la restauration de Sodome et Gomorrhe, une vermine qui n’hésite pas à commettre des crimes rituels, à sacrifier des enfants à Satan pour en obtenir toutes les faveurs, argent, pouvoir… Bref, le maître est devenu le maître en perversion, la perversion morale sans limite. L’esclave moderne ne veut pas prendre la place de la vermine et devenir lui-même vermine, car il y voit non pas la liberté mais la perversion destructrice et auto-destructrice. Il tient à son intégrité morale, à sa dignité. Il ne veut pas être reconnu par la vermine, il n’y a pas dés

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Abel et la race aryenne, par Lotfi Hadjiat 

La liberté n’est qu’un moyen pour l’âme individuelle de surmonter l’ignorance dans laquelle elle se trouve en vue d’accéder à la connaissance de sa nature véritable, nature spirituelle, nature divine (voilà l’esprit de l’islam, strictement interdit par le wahhabisme !). Faire de la liberté une fin en soi est une folie qui constitue la modernité maçonnique, folie à laquelle tout le monde adhère sans réagir, folie qui nous rend esclaves de nos instincts les plus bas. Quand on n’assigne aucune direction à sa liberté, elle se tourne fatalement vers le plus facile : les instincts les plus bas, les plus destructeurs, et auto-destructeurs. Les démocraties occidentales sont exactement le lieu de cette folie de la liberté comme fin en soi, où le plus vil triomphe, où l’argent triomphe… Un triomphe qui gagne la planète entière, y compris le monde dit musulman. L’islam littéraliste radical lui non plus n’assigne aucune direction à la liberté puisqu’il interdit toute liberté ! Liberté de l’esprit surtout, de la pensée, de l’imagination, de la réflexion… Ce n’est pas un hasard si l’argent triomphe là où l’islam est le plus littéraliste, en Saoudie notamment.

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Rappel : la franc-maçonnerie égyptienne, Isis et la Révolution 

Il est intéressant de rappeler la face obscure de Robespierre, dont je parlais déjà dans La faillite du monde moderne, lui qui se prenait pour un prophète et utilisait les compétences (sic) d’une voyante célèbre de l’époque (Mademoiselle Lenormand). Rappelons que Cagliostro est un frankiste, c’est lui qui a introduit le rite maçonnique égyptien en France ! La boucle est encore bouclée. Ils ont tué Dieu pour le remplacer par une mascarade ridicule.

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Folie trinitaire, par Lotfi Hadjiat 

J’ai appris récemment la conversion à l’islam de l’ultra-nationaliste néerlandais Arnoud van Doorn, l’auteur avec Geert Wilders du film Fitna. Vous savez, ce court-métrage sorti en 2008 qui attaquait très violemment et très haineusement le Coran. Dieu a décidément beaucoup d’humour. Le plus drôle c’est le pic de conversion à l’islam après la sortie du film. Christine Tasin en a perdu son latin ! La singularité du Coran, c’est que, plus que tout autre livre, il est le miroir des cœurs ; aux cœurs justes il leur fait découvrir leurs merveilles insoupçonnées, et aux cœurs injustes leurs misères insoutenables, misères que ces injustes s’empressent d’attribuer au Coran lui-même !… Mais la plus belle merveille que le Coran donne à voir, c’est la paix insondable qui règne au fond du cœur. Et cette paix insondable n’est évidemment pas une passion du cœur, au contraire. Les passions tourmentent le cœur et l’éloignent de cette paix profonde. La passion pour le Christ ou pour Marie sont de ces passions. Passions nées d’erreurs. À l’endroit du Christ, tout particulièrement.

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Chroniqueuse Malagré elle, par Lotfi Hadjiat 

Ça vient de tomber, Julien Cazarre a porté plainte contre Cyril Hanouna et Enora Malagré pour menaces de violence physique. Tous les trois animateurs-télé. La raison ? Il a révélé tout récemment dans une interview qu’il avait refusé de travailler avec Hanouna, car, dit-il, « il a besoin de bosser avec des gens qu’il admire un peu ». Et de préciser, sans euphémisme : « Enora Malagré c’est la vulgarité à l’extrême ».

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La dissidanse et Saint-Louis, par Lotfi Hadjiat 

Vomies par le Progrès, les foules d’esclaves accablés s’en vont dans le tumulte sacrifier leur âme au culte de l’argent ; ils ont fléchi devant Satan mais ne le savent pas. Certains leurs disent : « brisez vos chaînes ». Mais ils n’écoutent plus. Les esclaves de Satan ne rêvent plus de liberté car ils se croient libres, libres d’être exploités pour un salaire de misère, libres d’emprunter de l’argent pour se payer des vacances, libres de s’endetter, libres d’emprunter de l’argent pour rembourser leurs dettes… Ils espèrent tous réussir, s’enrichir, pour devenir des esclaves heureux. « Peut-on briser des chaînes de liberté ? », répondent-ils en ricanant. « Oui, si cette liberté est illusoire », leur répliquent certains autres, très peu nombreux, les esclaves de Dieu. « Mais n’êtes-vous pas vous-même des esclaves ? », leur répondent en s’esclaffant les esclaves de Satan. « Notre servitude est la plus douce des libertés », rétorquent les autres. « Vos croyances ne sont que de vieilles fables d’ignorants », leur répondent-ils en s’éloignant. Un esclave de Satan particulièrement accablé se rapproche des esclaves de Dieu et leur demande : « quelle est donc cette douce servitude ? ». « C’est une servitude à la volonté de Dieu ». « Et qu’est-ce que la volonté de Dieu ? ». « Œuvrer pour le bien ». « Et qu’est-ce que le bien ? », fit-il narquois. « C’est de servir l’être plutôt que l’image de l’être ». « Et qu’est-ce que l’être ? », dit-il toujours goguenard. « C’est ce qui n’est pas mû mais qui meut l’infiniment grand comme l’infiniment petit ». « Et qu’est-ce que l’image de l’être ? », s’esclaffa-t-il. « C’est l’homme… Avant sa chute, il était cette image, après la chute l’image se déforma… Avec la modernité, cette déformation devint extrême, modernité initiée par Satan, par la fameuse libido sciendi comme disait Saint-Augustin (ceci dit, la libido sciendi n’est pas forcément un mal, elle peut être un bien quand elle est dirigée vers Dieu, ce que prescrit l’islam, merveilleuse prescription transmise par les averroïstes mais malheureusement détruite par ces matérialistes d’alexandristes à la Renaissance, dans les universités de Padoue et de Bologne notamment). Même s’il n’avait rien compris à l’islam, Pascal avait raison : l’homme est « un monstre incompréhensible »… C’est bien pour cela qu’il doit s’en remettre à Dieu… plus que jamais… », répondit l’autre en souriant. « Sans parler de Dieu, on peut concrètement réorganiser les choses économiquement et politiquement, tu vois ce que je veux dire ?… troc, entraide, réseau solidaire, échange de services, mutualiser les efforts, mutualiser le pouvoir, et pourquoi pas, abolir l’argent… abolir cette grande arnaque qui nous détruit de A à Z… On fait le boulot, pensée virile ! ». « Bien-sûr les bonnes idées ne manquent pas… Mais pour qu’une bonne idée économique ou politique réussisse empiriquement, elle doit être appliquée moralement… Et c’est seulement en s’en remettant à Dieu que l’application morale devient effective… Lutter contre l’évasion fiscale est certes une merveilleuse idée mais totalement inefficiente lorsqu’elle est confiée à Cahuzac !… Sous le règne du pieux roi Saint-Louis, et seulement sous son règne, les Français n’ont pas connu de famine… Le but principal de Saint-Louis n’était pas le salut économique ou matériel de ses sujets mais leur salut moral, spirituel. Quand on vise prioritairement le salut spirituel, le salut économique suit tout naturellement ». Mais l’homme accablé n’écoutait déjà plus et rejoignit la foule en exécutant une danse bizarre, la dissidanse, une danse à trois temps : duplicité, provocation, vulgarité.