Logiquement, cette information aurait dû être classée comme fake niouze car s’il s’agissait du covid-19, elle aurait déjà été taxée de complotisme et censurée par YouTube, Facebook et Twitter…

Ce n’est pourtant pas la première ni la dernière fois qu’un virus s’échappe d’un laboratoire dans le monde, sauf qu’on ne peut le dire que lorsque l’on est autorisés à le dire. Allez comprendre !


En Chine, 3.245 personnes ont été infectées par une bactérie, la brucellose, qui s’était échappée l’été dernier des locaux d’une société pharmaceutique dans la ville de Lanzhou.

Selon le média en ligne Pengpai, l’incident a commencé le 24 juillet 2019 et a duré plusieurs semaines. Une société biopharmaceutique fabricant des vaccins vétérinaires et référencée par le ministère chinois de l’Agriculture chinoise, a utilisé, dans le cadre de sa production de vaccins contre la brucellose, des désinfectants périmés. Un grave manquement qui a entraîné une conséquence immédiate : la stérilisation incomplète des émissions de vapeurs résiduelles rejetées dans l’atmosphère et transportées, de fait, par le vent.

A l’époque, les autorités avaient réagi et s’étaient montrées rassurantes : « L’aérosol formé par les gaz résiduels contenant des bactéries ne peut voyager dans l’air que sur une distance limitée, et la dose est également faible », avaient-elles écrit, promettant « qu’il n’y aurait pas un grand nombre de personnes contaminées ».

Mais, après que de nombreuses victimes ont été recensées, l’usine a décidé de sanctionner huit personnes jugées responsables de l’incident et annoncé une indemnisation pour les personnes touchées…