polanski_mouvement_me_too_hysterie_collective
Le cinéaste franco-polonais Roman Polanski, le 27 mai 2017, lors de la 70e édition du Festival de Cannes. (VALERY HACHE / AFP)

La France est véritablement le paradis des pédophiles et des violeurs d’enfants. Elle a accueilli Roman Polanski malgré sa condamnation et sa fuite, lui proposant même sa protection judiciaire, lui trouvant du travail, le nommant dans les instances cinématographiques les plus prestigieuses. Maintenant il ose critiquer les gens qui s’offusquent que l’on viole impunément des femmes, qu’on les agresse sexuellement dans le cadre professionnel… Ce dégénéré ose même comparer ce mouvement salutaire de mise à l’index et de dénonciation, à la Saint-Barthélemy !

La France n’est certainement pas le pays des droits de l’homme mais plutôt le paradis des pédocriminels ! C’est un fait.


« À mon avis, c’est entièrement de l’hypocrisie », a estimé le cinéaste franco-polonais, dans une interview accordée à l’édition polonaise de l’hebdomadaire « Newsweek ».  

Il évoque une « hypocrisie » et une « hystérie collective ». Le cinéaste franco-polonais Roman Polanski, accusé d’agression sexuelle sur mineure et reconnu coupable de détournement de mineure en 1977, a vivement critiqué le mouvement #MeToo, dans un entretien accordé à l’édition polonaise de l’hebdomadaire Newskeek. 

« Il me semble que c’est une hystérie collective, du genre de celles qui arrivent dans les sociétés de temps à autre », a déclaré le réalisateur, âgé de 84 ans. À l’instar de Bill Cosby, Roman Polanski a été expulsé de l’académie des Oscars début mai, en raison d’une relation sexuelle illégale avec une mineure de 13 ans, survenue en 1977.

Pour le cinéaste, le mouvement #MeToo fait partie de ces phénomènes qui « prennent parfois une tournure plus dramatique, comme la Révolution Française ou la nuit de la Saint-Barthélemy en France, et parfois moins sanglante, comme en 1968 en Pologne ou le maccarthysme aux États-Unis ».

« C’est entièrement de l’hypocrisie »

« Tous, mus essentiellement par la peur, s’efforcent de se joindre à ce mouvement », a déclaré le réalisateur franco-polonais. « Quand je l’observe, cela me rappelle la mort d’un leader nord-coréen adulé, qui a fait terriblement pleurer tout le monde, et certains pleuraient si fort qu’on ne pouvait pas s’empêcher de rire.»

« À mon avis, c’est entièrement de l’hypocrisie », martèle le cinéaste auprès de l’édition polonaise de Newsweek.


France TV Info / AFP