Un magistrat de 48 ans dirigeait la traque aux dealers à Bobigny. Pendant cinq longues années, il se droguait lui-même. Il commandait de la méthamphétamine et du GHB (drogue du violeur) pour 500 euros par mois, un dealer local livrait directement chez lui. Tout servait à des soirées chemsex le week-end.
Ce vice-procureur, ancien patron de la section anti-stups, menait une double vie. D’un côté, il incarnait l’autorité judiciaire contre le trafic. De l’autre, il consommait les mêmes substances qu’il poursuivait. L’affaire a éclaté presque par hasard ; il a tout reconnu devant le Conseil supérieur de la magistrature le 12 mai 2026. Sa carrière exemplaire s’est écroulée sur fond de dépendance et de dépravation sexuelle.
La sanction ? Le parquet de Paris a classé l’affaire sans suite !!! Seule une injonction de soins a été prononcée. Comme si le fait d’être un junkie depuis des années, avec forte consommation, pouvait se régler en quelques semaines ?! Hier, la Chancellerie a réclamé un simple déplacement d’office. Pas de radiation, pas de vraie punition !!! Lui rêvait de devenir juge des enfants. Le CSM tranchera bientôt son cas.
Résumons. Un responsable anti-drogue qui se défonce pendant des années dans sa propre juridiction avec des pratiques sexuelles dépravées et risquées (MST). Beaucoup y voient l’hypocrisie totale et la protection d’une corporation, c’est aveuglant alors qu’un citoyen lambda aurait tout perdu. Ici, la justice semble se protéger elle-même. C’est inacceptable.

































