Bernard-Henri Lévy s’exprime sur Laurent Fabius… par onpc


Il a fallu ajouter un quatrième étage pour caser ce nouveau venu, Botul-Henri Lévy —  l’escroquerie intellectuelle la plus vulgaire de l’Histoire de France — et lui faire une petite place au Conspiracy club, le club sélect des victimes de complots. Il a eu la chutzpah de mettre les affaires du sang contaminé et du satyre DSK sur le dos de l’antisémitisme ! C’est connu, qu’un juif,  — un Juif est foncièrement bon — ne peut être méchant, pervers ou criminel (demandez aux Palestiniens…) ! Aux observateurs, nous pouvons faire remarquer un pilpoul assez sublime puisque Botul explique dans un premier temps qu’il y a complot pour dire 30 secondes plus tard, que ce n’en est pas ! Il restera dans l’esprit des uns et des autres, surtout de Salamé et Ruquier, qu’il y a eu complot. Même ces deux-là étaient choqués par le comportement et le discours absurdes de Botul, ce qui signifie qu’il est allé loin. Quant à Yann Moix, son explication est encore plus vaseuse et surtout plus grave, puisqu’il ajoute le pédocriminel Polanski aux victimes de l’antisémitisme. Rappelons que ce clown est un très proche de Botul, et qu’il travaille dans sa revue La règle du jeu.

Quant à parler du crime rituel, le fameux pain azyme de Sion, concernant les 1000 morts de l’affaire du sang contaminé, c’est tout simplement immoral, inhumain et d’une grande sauvagerie. On espère que l’association des victimes attaquera ce cinglé qui ne manquerait pas de crier au complot antisémite si cela devait, un jour, arriver …


Conspiracy-Club-Complot-LLP


LE SCAN TÉLÉ / VIDÉO – Invité sur le plateau de France 2 pour la promotion de son livre L’esprit du judaïsme, le philosophe a provoqué quelques tensions en associant le racisme anti-Juifs à deux scandales médiatiques.

La France est touchée par l’antisémitisme. Cette réalité, le philosophe a voulu la décrypter dans son nouvel ouvrage qu’il est venu promouvoir dans le talk-show de France 2. Mais en souhaitant mettre en avant ce constat, Bernard-Henri Lévy, dit BHL, s’est embourbé dans des explications qui ont dérangé autant Léa Salamé que Laurent Ruquier.

Comparant Laurent Fabius et Benjamin Disrali (ancien premier ministre britannique, décédé à la fin du XIXe siècle), BHL a souhaité mettre en avant la différence de considération entre le Royaume-Uni et la France: le premier ayant porté aux nues son homme politique juif, quand la France ne cesse, selon le philosophe, d’associer Laurent Fabius à l’affaire du sang contaminé datant des années 80. « La manière dont on a ressorti, à l’époque pour l’ancien premier ministre français, une histoire de sang contaminé – c’est-à-dire de crime rituel – disait quelque chose, hélas, d’une tendance dans ce pays» a déploré BHL pointant ainsi du doigt l’antisémitisme en France.

« On ne peut pas voir de l’antisémitisme, partout ! »
Laurent Ruquier à BHL

Un discours auquel l’animateur n’a absolument pas adhéré et qu’il a souhaité nuancer : « Cette affaire du sang contaminé qui a collé à la peau de Laurent Fabius un long moment, on n’est pas obligé d’y voir de l’antisémitisme. Ça a été un vrai scandale… […] Depuis, Laurent Fabius a été, je le rappelle, président de l’Assemblée nationale, à nouveau ministre et même maintenant président du Conseil constitutionnel. Si c’est ça de l’antisémitisme, il s’en sort plutôt pas mal!». Agacée par le sous-entendu de Bernard-Henri Lévy, Léa Salamé a ajouté: «Il aurait été premier ministre, juif ou pas, que ce scandale aurait été immense et l’aurait éclaboussé ».

Si BHL s’est refusé de parler de «complot», ses propos abondaient pourtant dans ce sens. Et quand Léa Salamé lui a demandé si le scandale DSK était un complot antisémite, le philosophe a répondu : « Oui… on peut se poser la question. Dans certains portraits de lui que j’ai lus dans la presse française, il y avait quelque chose qui ne sentait pas bon! […] Je ne me suis jamais posé la question de savoir s’il y entrait de l’antisémitisme, mais si vous me posez la question, il y entrait probablement une part.»

Désaccord courtois, mais désaccord tout de même sur le plateau. Et Léa Salamé de conclure : « C’est là la faiblesse de votre texte: il faut dénoncer la montée de l’antisémitisme, et elle est réelle mais vous l’affaiblissez en voyant de l’antisémitisme partout ».