Chroniques-Dortiguier


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Confessions d’un Suisse sur le massacre de Deir Yassin


Dans la même campagne hier antiraciste aujourd’hui raciste, hier laïciste aujourd’hui alliée à l’Arabie sioniste, toujours maçonnique, de nos « intellectuels » (substantif d’abord heureusement péjoratif inventé par le caricaturiste français qui dénonça les dessous scabreux de l’Affaire Dreyfus, montée de toute pièce, et l’impérialisme US de Théodore Roosevelt à Cuba et aux Philippines, Caran d’Ache, pour désigner ce dont se revendique aujourd’hui le sophiste BHL), mais toujours suivis par les béni-oui-oui ou les modérés et assoupis du Christianisme, qui ne sont excités que par les bénédictions des loges, et non plus par le seul Évangile raisonnable qu’estime le noble Koran, à savoir en un mot la flagellation des marchands du temple par Issa (béni soit-il), toutes les flèches visent l’Islam comme défenseur de la juste cause palestinienne.

Le but de toutes les opérations de migration contrôlées et financées par le sorosisme, vraie définition de la doctrine « mondialiste », est de monter les populations d’abord contre la majorité théoriquement ou abstraitement musulmane des prétendus réfugiés, qui sont majoritairement, nous fait-on accroire, ce qui n’ est en partie vrai pour des infiltrés par les ONG US, des enrôlés d’une future armée révolutionnaire, puis de retourner ensuite cette même paisible Allemagne laborieuse, l’Autriche montagnarde heureuse ou la France calaisienne contre les pays d’Orient nuisant aux objectifs  d’élimination de dirigeants ou d’États devenus des obstacles à l’expansion du capitalisme apatride.
Pour freiner cette vague de conflit, il peut servir de rectifier telle ou telle interprétation subjective de textes religieux qui s’adresse toujours à l’intelligence humaine, de couper des branches de hadiths ou commentaires recueillis comme on ramasse les feuilles d’automne, qui n’ont pas de sève divine, comme ne le feront jamais les talmudistes attachés à un arbre mort, de mettre à sa bonne place l’essentiel et de considérer comme inutile tout ce qui heurte la conscience morale, et cela vaut partout, mais alors, que chaque confession s’y livre et la confusion ne serait pas dans le camps des Musulmans ! Mais qui refuserait pareil étalage ? Ceux qui justement excitent le plus contre les autres, avec le culot de l’inversion accusatoire !

La vérité des faits y aide décisivement. Et à ceux qui accusent les Musulmans – et les Chrétiens orientaux – de barbarie quand ils se révoltent contre leurs tortionnaires qui ont la tâche facilitée par les faux dévots sabbataïstes du Wahhabisme d’Orient et du lointain Maghreb, de souche identique, nous demanderons de lire ce récit suisse de Jacques de Reynier, envoyé de la Croix Rouge, déjà publié par nous et lisible dans le livre d’Amélie Marie Goichon sur la Jordanie Réelle paru chez Desclee De Brouwer. On y apprend non seulement sur la guerre d’Orient mais aussi sur la seconde guerre mondiale : ce fonctionnaire suisse se voit refuser l’accès au village meurtri de Deir Yassine attaqué par des troupes de jeunes de l’Irgun, style gardes rouges et souvent de pères vrais gardes rouges soviétiques, armés de mitraillettes et il aurait rebroussé chemin si « un grand gaillard d’au moins deux mètres de haut » ne s’était précipité, explosant de joie et de reconnaissance devant la Croix Rouge. Il lui avait dû trois fois la vie sauve quand il était prisonnier en Allemagne dans un camp de Juifs, car les camps étaient visités, alors que ne le seront point ceux des prisonniers de guerre allemands par défense des » Alliés » et les camps de prisonniers en Union soviétique !


 « Il me déclare que je suis un frère pour lui, et qu’il fera tout ce que je demanderai ». « J’arrive » écrit le Suisse dans ses mémoires, intitulés À Jérusalem, un drapeau flottait sur la ligne de feu, Neuchâtel,1955, pp. 69-78 « au village, le feu arabe cesse. La troupe (sioniste) est en tenue de campagne, avec casque. Tous des jeunes gens et même des adolescents, hommes et femmes armés jusqu’aux dents : pistolets, mitraillettes, grenades, mais aussi de grands coutelas qu’ils tiennent à la main, la plupart encore ensanglantés. Une jeune fille, belle, mais aux yeux de criminelles, me montre encore le sien encore dégoulinant, qu’elle promène comme un trophée. C’est l’équipe de nettoyage qui accomplit certainement très consciencieusement son travail.« … « On a fait ici le nettoyage à la mitraillette, puis à la grenade ; on l’a terminé au couteau, n’importe qui s’en rendrait compte. Même spectacle à la chambre suivante » où il sauve une fillette de 10 ans « bien abîmée par une grenade, mais encore vivante. Comme je veux l’emporter, l’officier me l’interdit et se met en travers de la porte. Je le bouscule et passe avec mon précieux fardeau, grâce au brave protecteur de la Croix Rouge. L’ambulance l’emporte. »
« Il y avait 400 personnes dans ce village, une cinquantaine se sont enfuies, trois sont encore vivantes, tout le reste a été massacré, sciemment, volontairement, car, je l’ai constaté » témoigne l’envoyé extraordinaire de la Croix-Rouge, « Cette troupe est admirablement en mains et elle n’agit que sur ordre. » A. M. Goichon, Op. cit.1967, tome I, 580 pages. pp. 249-51.