Malgré le scandale du remdesivir qui a prouvé son inefficacité reconnue par l’OMS, cette décision de l’Agence européenne des médicaments de réévaluer l’usage du remdesivir est extrêmement inquiétante. En réalité, il n’est plus du tout question de science dans cette affaire et encore moins de médecine, il est question de corruption et d’intérêts de laboratoires surpuissants ! La Commission européenne est totalement infiltrée et corrompue par les laboratoires pharmaceutiques, on ne peut plus leur faire confiance.

Il faut dire qu’ils sont obligés de se couvrir après avoir commandé plus d’un milliard d’euros de ce poison totalement inefficace voire dangereux. Cela fait un an qu’ils testent ce médoc, malgré de nombreuses études qui prouvent son inefficacité, ils vont continuer à gaspiller de l’argent public pour tordre la réalité.



L’EMA a commencé à évaluer une application visant à étendre l’utilisation de Veklury (remdesivir) pour inclure le traitement des adultes atteints de COVID-19 qui ne nécessitent pas d’oxygène supplémentaire.

Veklury est actuellement autorisé chez l’adulte et l’adolescent (à partir de 12 ans et pesant au moins 40 kilogrammes) atteints de pneumonie nécessitant une supplémentation en oxygène (oxygène faible ou élevé ou autre ventilation non invasive au début du traitement).

Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA évaluera les données soumises par le demandeur (Gilead Sciences) et recommandera l’autorisation ou non de l’extension d’indication. L’avis du CHMP sera ensuite transmis à la Commission européenne, qui rendra une décision finale juridiquement contraignante applicable dans tous les États membres de l’UE.

L’EMA communiquera sur les résultats de l’évaluation, qui est attendue avant l’été.

Veklury a été autorisé pour la première fois dans l’UE en juillet 2020. Le principe actif, le remdesivir, est un inhibiteur de l’ARN polymérase virale qui interfère avec la production d’ARN viral (matériel génétique), empêchant le virus SRAS-CoV-2 de se multiplier à l’intérieur des cellules.