Il semble que l’institut Pasteur ce soit calmé avec ses modélisations loufoques à 100 000 cas positifs par jour et revienne à la raison avec cette déclaration rassurante. La dernière modélisation mathématique de l’institut Pasteur prédisait 100 000 cas par jour pour le mois d’août ! Aujourd’hui, pour la période hivernale, pourtant très propice aux affections respiratoires, l’institut Pasteur est beaucoup plus rassurant.  ; allez comprendre quelle est la logique de toute cette mascarade ! Il faut dire qu’ils ne sont pas non plus libres de leurs propos étant donné le nombre important de vaccinés en France, s’il affirmait l’inverse, ce serait la preuve que la vaccination ne fonctionne pas. Par contre, ce qui est inquiétant, c’est le fait de lire dans le document le même chantage au couvre-feu et au confinement alors que l’on sait qu’ils ne servent à rien. Il semble que l’institut Pasteur n’apprend rien de l’expérience de la vie réelle, il continue dans les erreurs commises en 2020 comme si de rien n’était.



Malgré la baisse des températures, les chercheurs expriment « un optimisme prudent » pour les prochains mois, à condition de maintenir les mesures en place.

L’heure est à « un optimisme prudent ». Dans ses dernières modélisations, publiées vendredi 8 octobre, l’Institut Pasteur estime que « la couverture vaccinale élevée » contre le Covid-19 en France devrait permettre d’éviter « des mesures très contraignantes type couvre-feu ou confinement » dans les prochains mois.

Pour les chercheurs, un maintien des mesures et des comportements actuels devrait suffire à écarter le risque d’une « reprise importante de l’épidémie, même lorsqu’on prend en compte le refroidissement des températures ». Dans les scénarios où « les gestes barrières sont partiellement relâchés », comme cet été, l’épidémie est toujours susceptible de « générer une pression importante sur le système hospitalier », prévient l’Institut Pasteur. Une pression qui pourrait encore s’accroître dans le cas d’une épidémie de grippe concomitante.

L’épidémie « peut changer rapidement »

« La diminution de l’efficacité vaccinale au cours du temps ou l’émergence d’un nouveau variant sont susceptibles de dégrader ces projections », tempère encore la fondation privée. La propagation du virus « est difficile à anticiper et la dynamique de l’épidémie peut changer rapidement », ajoute-t-il.

Ces modélisations s’appuient notamment sur « une couverture vaccinale de 81% chez les adolescents et 90% chez les adultes courant décembre ». Au 7 octobre, près de 68% des 12-17 étaient complètement vaccinés, et 87% des adultes, selon le ministère de la Santé. Quant à l’efficacité des vaccins face au variant Delta, l’Institut Pasteur fait l’hypothèse que la vaccination réduit le risque d’hospitalisation de 95%.


Photo d’illustration : Un homme prépare des tests antigéniques sous une tente, à Paris, le 6 septembre 2021. (NICOLAS PORTNOI / HANS LUCAS / AFP)

France Télévisions
09 octobre 2021