La SPILF, société savante dont les membres sont très largement financés par GBig Pharma comme démontré par l’internaute Arthur Leroux sur Twitter en postant les rémunérations de nombreux membres (comme indiqué sur l’image de droite). On peut ajouter à cela les captures écrans de la base de donnée gouvernementale Transparence Santé concernant le président et le vice-président de la SPILF qui multiplient donc les avantages, rémunérations et conventions avec Big Pharma, notamment Gilead (Remdesivir) et Abbvie (Kaletra) !

D’aucuns expliquent déjà que la SPILF n’a pas recommandé l’utilisation du Remdesivir pour le traitement du covid-19 ! Ceci est totalement faux et démontré par la lecture du document publié le 10 mars 2020 intitulé Recommandations d’experts portant sur la prise en charge en réanimation des patients en période d’épidémie à SARS-CoV2 et dans lequel on peut lire à la page 12 tous le bien que la SPILF pense du Remdesivir qu’elle place en première position, juste avant le Kaletra d’Abbvie ! Quant à la chloroquine (sic), la recommandation indique :


« 46- En l’absence de Remdesivir et de Lopinavir/ritonavir, l’Hydroxy-chloroquine (200 mg x 3 /j) per
os ou la chloroquine (500mg x 2/j) pendant 10 jours pourraient être proposées. »


En d’autres termes, c’est en dernier recours et avec hésitation que la SPIL recommande l’HCQ ! Pourtant, quand cette recommandation est publiée, la SPILF ne dispose d’aucune étude scientifique sérieuse randomisée et en double aveugle qui démontre l’utilité du Remdesivir (ou du Kaletra) contre le covid-19 et ne sait rien de sa sécurité d’emploi concernant les effets secondaires lourds que l’on a pu constater plus tard sur la fonction rénale !



Ceci démontre à quel point la science n’a plus rien à voir avec la recherche et les faits, elle est influencée par Big Pharma comme de nombreuses études et livres le démontrent depuis des décennies et que l’on présente régulièrement sur ce site et dans les vidéo du Dr Salim Laïbi. On remarque d’ailleurs dans la galerie ci-dessous à quel point les président et vice-président de la SPILF, encore une fois, ont des liens d’intérêts serrés avec Gilead et Abbvie ! Comment ne pas prendre en considération une telle information qui discrédite totalement cette plainte ainsi que toute la SPILF.



Reste à ajouter une information intéressante postée également sur Twitter hier par Maître Di Vizio concernant l’irrecevabilité de cette plainte conformément à l’article L4124-2 du Code de santé publique qui n’autorise pas une société savante à déposer plainte. Décidément l’argent de Big Pharma rend riche mais certainement pas intelligent.



Il devient par contre urgent que la justice se saisisse de toutes ces magouilles dont les conséquences sont extrêmement préjudiciables pour la santé publique puisqu’il est question de vie ou de mort. Selon l’article 40 du Code de procédure pénale, un magistrat est dans l’obligation de s’auto saisir, de déposer plainte lorsqu’un délit est constaté et il semble évident que les décisions en matière de santé publique de nombreux responsables soient dictées par Big Pharma et ses intérêts financiers.


Ses agissements et ses prises de position tranchées tout au long de la crise sanitaire n’ont pas été du goût de certains de ses pairs. En juillet, la Société de pathologie infectieuse de langue française (Spilf) a déposé plainte contre Didier Raoult, le très médiatique directeur de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille, auprès du Conseil départemental de l’Ordre des médecins des Bouches-du-Rhône. Les sanctions encourues vont du simple avertissement à la radiation définitive.

Promotion d’un traitement qui n’a pas démontré son efficacité, diffusion de fausses informations auprès du public, graves manquements au devoir de confraternité, réalisation d’essais cliniques dont la légalité reste à démontrer… La Spilf – qui rassemble plus de 500 spécialistes des maladies infectieuses – reproche au microbiologiste d’avoir enfreint pas moins de neuf articles du code de déontologie médicale.

Dans un argumentaire de six pages que Le Figaro s’est procuré, les scientifiques exposent méticuleusement…