Enfin, les malades ne seront pas laissés à se mourir à la maison avec une boîte de paracétamol ! Il est tout de même extraordinaire de constater qu’il aura fallu un an pour que le ministre de la santé autorise les malades à se faire prescrire des traitements. Faut-il rappeler que tout ceci n’a strictement aucun sens puisque les médecins avaient la capacité légale et le devoir moral de prescrire ce qu’ils désiraient, seule la peur et la lâcheté les ont empêchés de faire leur travail…