La science n’a pas besoin de la vie pour progresser. Imaginez. Nous sommes en 2351. Il n’y a plus de vie sur Terre, il y a seulement des robots et des ordinateurs, alimentés en continu par de l’énergie solaire, de l’énergie magnétique, des énergies naturelles… des robots et des ordinateurs qui ne s’éteignent jamais complètement et qui produisent de l’intelligence de plus en plus performante… des robots et des ordinateurs qui fabriquent des robots toujours plus sophistiqués… faisant ainsi progresser la science toujours plus… dans un silence de mort…

Arrivée à un certain stade, la science n’a plus besoin de l’homme pour progresser ! L’homme peut même être un frein pour le progrès de la science,… le frein moral… La science a commencé par être un objet pour l’homme, mais aujourd’hui c’est l’homme qui est un objet pour la science. Même si elle a été créée par l’homme, la science dépassera l’homme, le supplantera, le remplacera et il disparaîtra. Vous comprenez maintenant l’allégorie du serpent biblique de l’arbre de science. Effectivement, lorsqu’on choisit l’arbre de science au lieu de l’arbre de vie, c’est très exactement la mort définitive au bout.

La science rationnelle ne peut pas produire de vérité définitive disait Karl Popper, car une vérité n’est scientifique que si elle est réfutable précisait-il. La science rationnelle ne progresse donc pas vers la vérité définitive mais vers des vérités relatives, relatives à des rapports de forces, des rapports de forces toujours plus puissants qu’elle veut maîtriser, posséder, exacerbant ainsi une tension croissante jusqu’à l’effondrement inéluctable ; la science ne peut donc progresser que vers la destruction et l’auto-destruction. Non, vous ne comprenez pas ? Vous pensez que les puissants de ce monde sont raisonnables et qu’ils prennent et prendront soin du vivant et de l’homme… Qu’ils ne seront pas tentés par l’ivresse du pouvoir et de la domination… À partir de combien de milliards de dollars pensez-vous qu’on cède à cette ivresse ?… Bill Gates ne vous semble-t-il pas assez riche pour y céder ? Ne pensez-vous pas que l’accumulation de milliards par un individu indique déjà qu’il y a cédé ? Ne considérez-vous pas que des laboratoires pharmaceutiques écopant de condamnations judiciaires de plusieurs milliards de dollars ne peuvent plus inspirer confiance ? Pourtant vous acceptez de vous faire injecter n’importe quels vaccins fabriqués et vendus par ces même laboratoires.

Votre peur maladive de mourir vous fait accepter n’importe quoi de ces escrocs en cols blancs débordant de milliards. Au prétexte de faire avancer la science, de la faire triompher, ces truands vous embobinent jusqu’à vous persuader que la science doit avancer et triompher coûte que coûte, quitte à lui sacrifier la vie. Jusqu’à vous persuader qu’il est préférable que la science triomphe de la vie plutôt que l’inverse ! Et que l’autorité de la science doit triompher de toute autre autorité. Ce que ces truands veulent surtout faire triompher c’est l’autorité de l’argent et du pouvoir qui en découle.



Au fond, vous voulez vous faire vacciner non pas pour vivre mais parce que vous êtes convaincus que la science, même corrompue par l’argent, c’est toujours mieux que prendre le risque de vivre, c’est toujours mieux que la vie, parce que la science, même ultra-corrompue par l’argent, c’est quand même la sécurité.



Du point de vue strictement logique, la science rationnelle n’a pour but que d’établir la vérité scientifique (réfutable selon Popper), pas de se préoccuper du bien-être de l’homme et du vivant. La vérité scientifique envers et contre tout ! Envers et contre l’homme, envers et contre la vie, telle est la science rationnelle, dont l’intention fondamentale n’est donc pas d’éclairer la vie ni de l’épanouir, ni de la protéger ni de la préserver. Au prétexte de vérité scientifique, sûre, certaine, il est opposé la vie incertaine. Au point de vous persuader que la sécurité scientifique, même dénuée de vie, est préférable à la vie ! Ne me dites pas que vous préférez mourir scientifiquement plutôt que vivre le risque, vivre tout court. Si ? Car préférer mourir scientifiquement plutôt que vivre, est une maladie incurable, causée par la peur panique de souffrir, de souffrir la vie. Croyez-vous que vous allez entraîner l’humanité entière dans votre incurable maladie en la convaincant que c’est sa volonté de vivre qui est une maladie ?!

Au fond, vous voulez vous faire vacciner non pas pour vivre mais parce que vous êtes convaincus que la science, même corrompue par l’argent, c’est toujours mieux que prendre le risque de vivre, c’est toujours mieux que la vie, parce que la science, même ultra-corrompue par l’argent, c’est quand même la sécurité. Les innombrables scandales ne vous ouvrent pas les yeux ; vous considérez ces scandales, ces crimes de masses, comme des ajustements, des corrections nécessaires dans cette merveilleuse épopée scientifique qui nous libérera de tout risque… ! Vous préférez mourir sans risque dans la science plutôt que vivre avec une part de risque, même une petite part, même minime, même infinitésimale. Vous voudriez vivre sans souffrir, mais en réalité vous avez tellement peur de souffrir que la vie elle-même est déjà une souffrance pour vous. Mesurez-vous l’étendue de votre incurable maladie ?… de votre incurable repli sur vous-même ?…  de votre extrême et irréversible narcissisme finalement… un narcissisme mortel dans lequel vous voulez entraîner l’humanité entière, en désignant ceux qui y résistent comme « fascistes » !

Ainsi donc, croire au triomphe de la vie, croire en la vie, en la souveraineté de la vie serait fasciste… Du coup, la vie elle-même serait fasciste. J’aimerais démasquer votre sinistre et perverse pathologie mais vous êtes tellement repliés sur vous mêmes que je me demande si j’y parviendrais. Vous pratiquez une sorte d’auto-fascisme, vous vous écrasez vous-même jusqu’à vous étouffer, ou vous asphyxier, tout en traitant de fascistes ceux qui auraient seulement l’idée de vous secourir, en les menaçant des pires cruautés. Pascal disait que « l’homme est un monstre incompréhensible », mais il était encore bien loin de la réalité. Un dernier mot, la science n’a jamais démontré qu’il n’y avait rien après la mort, nous n’avons donc aucune certitude que notre âme ne souffrira pas après la mort ; les souffrances outre-mort seraient même autrement plus profondes et intenses que ce que nous vivons sur notre bonne vieille Terre. La science est toujours impuissante à établir des explications scientifiques de phénomènes qui accréditent la thèse d’une vie outre-mort, le cas de Pamela Reynolds par exemple. Au fond, la science ne triomphera pas de la vie car la vie précède la science, chronologiquement et ontologiquement. Préparez-vous donc à souffrir la vie encore longtemps.



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