Sur cette très large étude britannique – 69500 patients – seuls 6 décès ont été comptabilisés dans la tranche d’âge des moins de 19 ans ! Ils étaient tous très gravement malades ! Du coup pourquoi la vaccination des enfants ? D’autant que l’agence européenne du médicament vient de valider la vaccination des 12-15 ans ! Souvenez-vous de la propagande terrifiante de début 2020 concernant les enfants malades, la maladie de Kawasaki… Ils ont tout fait pour terroriser la population et faire croire que le covid-19 tuait les enfants alors que l’on sait aujourd’hui que c’était totalement faux ! Ils n’en savaient absolument rien mais toute la presse nationale et régionale – cf captures presse ci-dessous – a repris l’info de manière totalement irresponsable avec des conséquences dramatiques sur les enfants, la fermeture des écoles, le port du masque…

Il serait temps de demander et exiger que justice soit faite, que les dirigeants et les médias, sans oublier les morticoles cathodiques, rendent des comptes.





Aucun enfant qui n’était pas déjà profondément malade n’est mort du Covid-19 en Grande-Bretagne, selon une vaste étude.

Les chercheurs ont déclaré que ces résultats devraient rassurer les parents à l’approche du nouveau trimestre scolaire.

L’étude a porté sur 260 hôpitaux d’Angleterre, du Pays de Galles et d’Écosse. Sur les 69 500 patients admis pour une Covid-19 avérée au cours des six premiers mois de l’année, 651 – soit 0,9 % – étaient âgés de moins de 19 ans.

Six décès de mineurs ont été enregistrés. Trois étaient des nouveau-nés présentant d’autres problèmes de santé graves. Les trois autres étaient âgés de 15 à 18 ans et présentaient également des « problèmes de santé profonds ».

Callum Semple, professeur de santé infantile et de médecine des épidémies à l’université de Liverpool et à l’hôpital pour enfants Alder Hey…

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Photo d’illustration : Le professeur Chris Whitty, médecin en chef de l’Angleterre, a déclaré que les risques pour les enfants qui retournent à l’école sont très faibles – PIPPA FOWLES/EPA

Rhys Blakely,

Correspondant scientifique

The Times of London

28 août 2020