Voici ce que déclare le professeur Marie-Laure Laroche, la responsable du centre de pharmacovigilance local : « En temps normal, on en reçoit environ 1.200 par an, dont à peine 10 notifications pour des vaccins “classiques” » ! Selon eux 25% des effets sont « graves » ! Ils décrivent parmi ces effets indésirables :  tachycardie, zona, hypertension artérielle, paralysie faciale, urticaire… jusqu’à l’hospitalisation !

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Depuis début 2021, c’est un afflux inédit pour le Centre régional de pharmacovigilance de Limoges qui recueille tous les signalements d’effets indésirables des médicaments. Parmi eux, un des 34 cas français de thrombose atypique liée à l’injection du vaccin AstraZeneca.

Au deuxième étage du Centre de biologie et de recherche en santé (CBRS), à deux pas du CHU de Limoges, le Centre régional de pharmacovigilance (CRPV) est submergé par les signalements post-vaccination Covid-19 depuis janvier dernier.

Plus précisément 4.000 en quatre mois et demi (sur 283.000 personnes ayant reçu une ou deux doses de vaccin en Limousin) : un record pour cette structure qui recueille les déclarations des effets indésirables des médicaments et fait remonter ses observations à l’Agence nationale de sécurité du médicament, l’ANSM (*).

Plus de la moitié des déclarations en attente

« En temps normal, on en reçoit environ 1.200 par an, dont à peine dix notifications pour des vaccins “classiques” », compare le professeur Marie-Laure Laroche, la responsable du centre.

Sur les 4.000, le CRPV a pu en saisir 1.200 dans la base, en a traité 400 autres en attente d’enregistrement. Il lui reste plus de la moitié à gérer. « Mais on trie tous les jours les déclarations reçues, par priorité, afin de ne pas laisser passer des effets secondaires graves. Notre stock de retard concerne surtout les signalements pour des effets indésirables ordinaires. »

Des effets dits « graves » pour 25 % des déclarations

Ici, un quart des 1.600 déclarations déjà prises en compte concerne des effets dits « graves ». Une proportion semblable au niveau national.

« Cette notion de gravité est vaste, nuance le professeur Laroche. Elle englobe aussi bien les effets inattendus qu’attendus avec un caractère particulier : par exemple les syndromes grippaux causés par AstraZeneca. L’intensité des symptômes et l’ampleur du nombre de personnes touchées, avec beaucoup d’arrêts maladie, ont justifié qu’ils soient médicalement significatifs et classés “graves”. »

Un cas de thrombose de localisation atypique

Parmi les effets indésirables notables, le CRPV de Limoges a surtout enregistré un des 34 cas de thromboses de localisation atypique (cérébrale, intestinale) recensés en France, à la suite du vaccin AstraZeneca, et ayant entraîné 11 décès.

Le cas limousin n’a pas été mortel. « Cette réaction auto-immune, se manifestant par la production d’anticorps qui attaquent les plaquettes, est rare, développe la responsable du centre. On a eu d’autres déclarations de thrombose avec embolie, mais en menant notre enquête, c’est la seule situation où le vaccin était en cause. »…