People swim in an open air swimming pool on August 17, 2012 in Toulouse, southern France. France's Health Minister Marisol Touraine said a level 2 alert on the 1-3 heatwave warning system would be issued to ensure the public is aware of the need to ensure the well-being of the elderly, babies and other people particularly vulnerable to unusually high temperatures this coming week-end. AFP PHOTO / PASCAL PAVANI / AFP PHOTO / PASCAL PAVANI


Voilà ce qui arrive lorsque le GODF corrompt le cerveau de nos contemporains. Il était temps que le Conseil d’État fasse un peu de ménage dans les cerveaux de certains psycho-sociopathes…


Le paréo d’une baigneuse d’une piscine de Vence n’a semble-t-il pas été jugé « adéquat », alors que le débat sur l’interdiction du burkini sur les plages françaises n’en finit pas d’agiter la classe politique.

Les employés communaux chargés de la sécurité de la piscine municipale Jean-Maret de Vence, près de Nice, ont demandé à une mère de famille de sortir de l’eau, alors qu’elle portait un paréo, rapporte Nice-Matin jeudi 25 août.

La femme de 36 ans, qui portait un maillot deux pièces lors de sa baignade dans cette piscine vençoise en début de semaine, avait choisi de se couvrir aussi d’un paréo en lycra « parce qu’elle fait apparemment des complexes à la suite de la mise au monde de trois enfants », indique le quotidien régional.

La police municipale a dû intervenir, selon Nice-Matin, qui indique que « le ton est monté » au moment où la femme a été sortie de l’eau.

« Si le règlement présente des failles, nous y répondrons »

Le paréo « n’est pas un vêtement de bain traditionnel », a fait valoir le maire de la ville Loïc Dombreval, rappelant que le règlement intérieur de la piscine exige que la tenue de bain soit « adéquate et décente ».

Selon Nice-Matin, le paréo en lycra ne figure toutefois pas dans la liste des vêtements interdits par le règlement de la piscine, contrairement aux « shorts, boxer-shorts, pantalons coupés, bermudas, sous-vêtements, etc. » « Si le règlement en question présente des failles, nous y répondrons », répond Loïc Dombreval, qui souligne le « contexte difficile que nous connaissons ».

La verbalisation d’une femme portant un simple voile sur une plage de Nice le 23 août, quelques jours après la publication d’un arrêté municipal interdisant le burkini sur les plages de la ville, a alimenté le débat sur le port de cette tenue de bain islamique.

Plus d’une dizaine de communes françaises ont interdit le burkini sur leurs plages. Le Conseil d’État doit rendre une décision vendredi sur la légalité d’un arrêté anti-burkini décidé par la commune de Villeneuve-Loubet, sur la Côte d’Azur.

Le Huffington Post