L’AFP tire la sonnette d’alarme pour ses reporters à Gaza. Sans intervention immédiate, ces derniers risquent de mourir de faim dans des conditions effroyables. Depuis le départ des journalistes en 2024, trois photographes locaux assurent la couverture. Cependant, ils travaillent seuls, la presse internationale étant bannie depuis deux ans. Par conséquent, ces courageux reporters défient quotidiennement la mort.
Bashar, photographe principal depuis 2024, collabore avec l’AFP depuis 2010. Malheureusement, il a publié le 19 juillet un message désespéré : « Mon corps est maigre, je ne peux plus travailler. » De plus, il vit dans un camp de réfugiés sous les bombardements israéliens. En effet, l’hygiène devient un problème majeur, menaçant sa survie. Par ailleurs, sa famille partage cette misère dans les ruines de Gaza City.
Malgré cela, certains sur les plateaux télé parisiens climatisés minimisent la gravité de la situation, ignorant les preuves accablantes, niant la réalité de la famine. En outre, des vidéos montrent des foules désespérées cherchant de la nourriture sous les tirs. L’Histoire jugera sévèrement…
































