Il n’est pas très certain que tout ceci soit très laïc, d’autant que l’événement est destiné à mettre en place une Tsédaka qui est un rituel cultuel de don, ce qui aggrave leur cas. On imagine difficilement ce même chœur faire de même à la mosquée de Paris… mais ceci est une autre histoire. Sans parler du choix de l’hymne national, ce qui rend donc l’armée française complice de l’entité sioniste scélérate coloniale. Quoique, à bien y réfléchir, ça ne doit pas trop les changer des planches en loges, sachant que c’est le frère la truelle musicien, appelé maître de la colonne d’harmonie, qui rythme les tenues maçonniques.