Trump avait promis une victoire éclair. Il avait affirmé avoir détruit 100% des capacités militaires iraniennes. Résultat : le détroit d’Ormuz est quasi totalement bloqué, le baril de Brent a bondi de 42%, et il tend désormais la main aux alliés qu’il a insultés, taxés et méprisés pendant des mois. Mentir à ce point à la face du monde sans jamais s’excuser relève clairement de la pathologie mentale !
Les réponses sont glaciales. La France et l’Italie négocient directement avec l’Iran une réouverture diplomatique — sans passer par Washington. Macron a été clair : la France « ne participe pas au conflit en cours ». Le Royaume-Uni examine la situation « en concertation avec ses alliés » sans s’engager. La Corée du Sud « étudie de près » la demande. Le Japon, qui dépend massivement du pétrole du Golfe, garde un silence stratégique total.
La Suisse a franchi un cap symbolique fort. Le Conseil fédéral a officiellement qualifié le conflit de guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Il a même interdit à deux avions militaires américains de survoler son territoire — neutralité assumée et affichée.
L’Iran, pendant ce temps, menace de réduire en cendres les sites pétroliers américains au Moyen-Orient et appelle les pays de la région à expulser les forces américaines. La Chine observe en silence — rappelons qu’elle avait déjà négocié avec Téhéran le passage des pétroliers en yuans.
Le comble de l’histoire : le haut commandement militaire américain avait averti Trump avant la première frappe que l’Iran bloquerait le détroit. Il a suivi son « instinct ». Deux semaines plus tard, il implore le monde de réparer sa faute. Ceci démontre l’amateurisme fou du régime-Epstein !





























