Le nom de Tito est formé d’initiales, dit-on, désignant une organisation terroriste internationale, ou serait  à tout le moins l’italianisation du célèbre empereur Tite ou Titus conquérant de Jérusalem et destructeur du Temple, événement  que l’Évangile aurait annoncé ! Il a été porté par celui qui fut le tyran de la seconde Yougoslavie formée après l’entrée des troupes soviétiques permettant, nous fait-on savoir, à un militant communiste proclamé Maréchal de gouverner d’une main de fer la mosaïque de peuples contrôlée par la favorite des vainqueurs des deux guerres mondiales, la Serbie.
Il est de bon ton, en France, de louer la Serbie, qu’elle soit royaliste, avant-guerre (quand les commissariats de Zagreb étaient serbes) , et devenue, dans une mare de sang, républicaine, maîtresse de la fédération dite des « Slaves du Sud », soit, Yougoslavie, ou réduite à elle-même après avoir tenté de réaliser le rêve impossible d’une Grande Serbie dont les fondations furent  un  « nettoyage ethnique » d’autant plus toléré qu’il fut en bonne partie islamicide, c’est-à-dire dirigé contre l’ancienne « Croatie turque » ou Bosnie-Herzégovine, et la partie albanaise. Trois chefs serbes s’y sont employés dans les années 90, au versant du dernier siècle : Vladic, auteur du massacre de Srebrenica, avec la complicité, ou la passivité de troupes étrangères envoyées par les Nations Unies et politiquement Karagic et Milosevic, ce dernier ayant échappé par la mort volontaire ou presque à quelque tentation de dénoncer ses commanditaires internationaux.
Un livre autrichien composé par une communauté de travail de Carinthie et de Styrie intitulé « Völkermord der Tito-Partisanen 1944-1948 » (Génocide commis par les partisans de Tito etc.)  publié à Graz en 1990, chez Oswald Hartmann Verlag, (264 pp.)  donne le nombre d’Allemands de Yougoslavie ayant perdu la vie par assassinats, affamement etc. dans les camps, non seulement durant la guerre, mais dans le temps d’après guerre, soit 175.000 personnes représentant 37,7% de l’état de la population en 1939 et en retranchant les pertes de la Wehrmacht, 45.000 hommes soit 7%, les pertes s’élèvent à 135.800 civils, dues aux exactions de l’Armée Rouge et des partisans. Ces chiffres  proviennent de l’Institut fédéral allemand de statistiques de Wiesbaden (p.9).

Ce furent des liquidations en masse

Un seul exemple de cruauté suffira : à Molidorf où habitaient  jadis près de 1000 Allemands, fut établi en 1945 un camp de concentration. Environ 9000 Allemands, majoritairement des femmes et des enfants de différents lieux du Banat y furent conduits. En 1946, 4000 y moururent. On les fit crever de faim, plusieurs  furent maltraités et fusillés. Même au mois de janvier 1947 à une occasion, même deux enfants de 12 et 14 ans y furent exécutés etc. Fin mai 1947, ce camp fut abandonné et les captifs dispersés ailleurs. Pendant le transport, des femmes furent fusillées et les infirmes restèrent à crever dans le camp. (op. cit.p.108).
Pour bien marquer cette fraternité des peuples, les avocats de la Yougoslavie, hier à gauche et aujourd’hui à droite, tiers-mondistes mués en nationalistes sur le modèle sioniste, et toujours aussi superficiels et aveuglément enragés, insistent sur le fait que Tito était croate ; or, personne ne le reconnut dans son village natal de Kumrovec. Un publiciste catholique wallon m’apprit qu’un Bénédictin croate d’origine allemande Winkler, qui travailla à la bibliothèque du Vatican, lui avait affirmé que personne dans ce village de la frontière slovène, ne le reconnaissait ; en premier, ses enfants : sa fille qui cria à l’imposture fut exécutée et son fils Jarko, qu’un ami croate à peine plus âgé que l’auteur de ces lignes voyait sur une plage du pays, le bras droit tranché par des barbares, entendait discourir jusqu’au temps où transformé par les drogues policières de la redoutable U.D.B.A, la police secrète rouge, il fût réduit en loque humaine pour que  ses protestations soient tenues comme folles.

Le premier personnage, le chef communiste croate Josip Broz fut, en effet, membre des  Brigades Internationales sous les ordres du Komintern. Mes compatriotes toulousains les virent défiler – sans avoir engagé de combat, les troupes impériales allemandes et leurs alliés russes « blancs » et géorgiens musulmans, ayant annoncé à la gendarmerie leur départ définitif à 9h et quart du matin, fin août 1944, –  en compagnie de Serbes des mêmes Brigades et des Espagnols rouges, non sans que soit omis le bataillon sioniste, avec son drapeau, toujours venu du front républicain espagnol ! Ils s’emparèrent de la Préfecture et seuls les Marocains les délogèrent avant la venue, le quinze septembre environ, de De Gaulle et du commissaire de la République, auteur du Dictionnaire allemand français fameux, F. Bertaux (dont l’action épuratrice  contre le philosophe Martin Heidegger, gloire immortelle de l’Allemagne spirituelle, sera la page de honte, aux yeux des Muses de la ronde d’Apollon. Que Dieu lui pardonne !).

Ce  Croate communiste, de naissance chrétienne, devait périr lors d’un bombardement, m’a-t-il été précisé, en 1942, non pas allemand ou germano-croate, mais bien britannique, en Bosnie, le jour d’une réunion de quelques 900 délégués rouges convoqués par lui pour l’établissement d’une constitution liberticide fondée sur la répression des classes sociales paysannes et de moyenne bourgeoisie. Ce que la force des athées du XXe siècle ne put obtenir, la ploutocratie ou force de l’argent usuraire y parvient insensiblement  avec le silence d’un serpent enveloppant sa proie ! L’Angleterre avait son homme de main, celui que Staline, au dire d’un historien U.S. n’appelait jamais Tito, mais « ce cochon de Walter », lequel aurait été non pas russe, mais d’Ukraine. Une de mes élèves montpelliéraine croate, Nathalie, russophone, sympathique fille de mon ami, m’assurait naguère que Tito parlait avec un accent russe et faisait des fautes de déclinaison en croate !
Ceci peut échapper à ceux qui ne sont pas des puristes de la langue, non point le fait grossier que le premier, le vrai Josip Broz était amputé d’un doigt, cependant que l’autre, le faux Croate, le choyé de la famille royale britannique, l’espion de la City auprès des naïfs musulmans, Nasser et Soekarno d’Indonésie, le faux ami de Khadafi, bref le traître de la comédie politique, jouait du piano.
Les nationalistes de nos jours sombres du dit « Kali Yuga », de l’âge du « maître de ce monde » (« au seigneur de ce monde », « tô kuriô toutou tou kosmou », en grec , expression de Issa, béni soit-il, à ses disciples en promettant son retour – et non du monde,  dont Dieu est le souverain) – ont leur jugement aveuglé sur la Croatie et la Serbie, sur l’Albanie et le Kosovo ou Albanie du Nord comme le portent les cartes allemandes de la fin du 19e siècle, à cause de la haine antimusulmane, rideau de fumée qui prépare des  guerres intestines durables visant à affaiblir l’organisme européen, et des aventures militaires iranicides et libanicides !
Deux ans avant la Première Guerre Mondiale, le traité de Londres fixait les frontières de l’Albanie en réduisant son influence politique. Cette Albanie était très minoritairement chrétienne dans des villages qu’entretenait de ses deniers l’Empereur d’Autriche et Roi de Hongrie (et donc de la Croatie attachée à la couronne hongroise). Dans la partie de la Macédoine (cette Makédonia si prestigieuse dans l’histoire de la Grèce et patrie d’Alexandre), les Albanais catholiques et musulmans sont nombreux. Mère Térésa connue pour sa charité était née Anjezë Gonxhe Bojaxhiu en Macédoine, en août 1910 à Skopje de parents nationalistes albanais.

Le même ami Ivan que j’ai cité sur la Croatie, se rappelle avoir travaillé, devenu citoyen français, sous la tyrannie serbe titiste à Pristina au « Kosovo » et il y vit les rues emplies du sang des patriotes albanais, et avoir, pour cette raison, été forcé par l’armée serbe perpétuellement répressive de passer un temps en Macédoine. La répression sanguinaire n’est pas une mise en scène, mais la vie horrible de ces populations partageant le sort des prisonniers de guerre autrichiens et germains, affamés, constructeurs de routes, abattus sur place, le travail achevé. Je ne parle pas des viols de femmes si communs à tous ces libérateurs ! La pudeur nous interdit d’y penser.

Ivan, à qui je demandais si les recherches sur les fosses communes des lycéens, au nord  de Zagreb, exécutés à la fin de la guerre, à la « Libération », se poursuivaient, m’a dit que la mairie de gauche intimidée par les Serbes locaux avait transformé les lieux en un lac ! Et nos journaux et « médias » d’aboyer contre la courageuse Présidente se recueillant au monument de Bleiburg en Carinthie où devant les Anglais complices ont été mitraillés en mai 1945, civils et militaires croates livrés aux « Partisans ». Une inscription y rappelle sur la pierre, comme je l’ai constaté, qu’il s’agit aussi du plus grand monument funéraire musulman en Europe !
On parle, me disait Ivan, des Oustachis dont le chef mort en Espagne, l’avocat Ante Pavelic serrait dans les mains le crucifix donné par Pie XII, et pourquoi jamais des Tchetniks serbes, de ces femmes de leur nation jetant au prisonnier allemand derrière les barbelés de la polenta mêlée à du verre brisé, qui le tuait le lendemain.
La présidente de la Croatie, nation antique, celle du damier représenté sur l’église Saint-Marc de Zagreb et qui viendrait, pour ce qui est de ses guides ancestraux, de l’Iran, sentiment encore partagé, et dont témoigneraient ses deux couleurs, la  blanche disant le nord, et la rouge le sud, retraçant la route passant par la Caspienne à l’Adriatique en descendant de Cracovie, a dit qu’elle opposerait son veto à l’entrée de la Serbie dans la Communauté européenne tant que Belgrade ne donnerait point des explications sur les massacres opérés par le cruel Vladic séparant les femmes bosniaques de leurs hommes et fusillant ceux-ci, comme en témoigne un film diffusé sur la toile. Que firent les troupes occidentales présentes pour s’y opposer ?
Mitterrand se rendit à Sarajevo et déposa une gerbe au monument élevé en l’honneur de jeune Prinzip serbe « autrichien » (sic) qui tua l’archiduc d’Autriche Franz-Ferdinand et sa femme la comtesse tchèque Chotek. Je laisse au lecteur le soin de méditer le geste de celui qui fit rouler, comme ministre, des têtes à Alger !
J’en pourrais dire plus, sauf à rappeler une histoire viennoise : je demandais à feu le professeur Dr. Michael Benedikt de l’Université, grand adversaire de l’idéologie marxiste de l’École immorale de Francfort, si l’occupation communiste « russe » soviétique avait été dure en Burgondie ou Burgenland, et de me sortir immédiatement, de mémoire, le chiffre exact des morts, des viols, etc. La Yougoslavie fut cette Burgondie autrichienne en plus grand. Et si j’ai mentionné l’Autriche, c’est pour rappeler que la république fut proclamée à Vienne en 1919 sous le nom de « die deutsch-österreichische Republik », pour conserver le caractère germanique de la Carinthie menacée d’occupation par des Slovènes appuyés sur l’armée serbe équipée par la France et déjà dans les papiers de la Grande Bretagne !