Voici la preuve que Enedis ment, qu’elle va se faire les poches des Français, que l’état le sait et laisse faire. Ils avaient tous affirmé que ce serait gratuit en commençant par M. Besson en 2011 puis Enedis comme vous pouvez le constater sur les captures écran ci-dessous. Ils ont même été dénoncés en 2018 par la Cour des Comptes, en vain. C’est encore une fois la preuve que nous sommes dirigés par des voyous et qu’il n’y a plus d’état de droit en France.





Le Parisien annonce que les particuliers vont commencer à rembourser le petit boîtier vert dès 2022.

Il va falloir passer à la caisse. Avec plus de 90 % des foyers désormais équipés, le moment est venu de régler la facture du déploiement de Linky, le fameux compteur communiquant vert pomme, selon les informations du Parisien.

Il ne devait pourtant coûter « pas un centime » aux particuliers 

En septembre 2011, au moment du lancement du chantier, Eric Besson, alors ministre de l’industrie et de l’énergie, n’hésitait pourtant pas à affirmer au Parisien que le nouveau compteur Linky ne coûterait « pas un centime aux particuliers ». Mais la réalité semble être bien différente…

Montant de la facture : 5,7 milliards d’euros

Soit 130 euros par appareil selon la Cour des comptes. Une somme que les particuliers devront commencer à rembourser dès 2022, en raison du mécanisme de « différé tarifaire » mis en place par Enedis. Plusieurs centaines de millions d’euros devraient être prélevés chaque année, ce qui représentera un total de deux milliards d’euros en 2030.

Pourtant, Enedis avait annoncé prendre à sa charge 5,39 milliards d’euros : 10% provenant de ses fonds propres et le reste grâce à un emprunt auprès de la Banque européenne d’investissement (BEI) à un taux avantageux de 0,77 %. Mais au final, c’est bien le consommateur qui remboursera le coût du compteur Linky, et sans bénéficier du très avantageux taux de la BEI. Dans son rapport, la Cour des comptes l’a estimé à 4,6%. Ce qui représentera un demi-milliard d’euros d’intérêts supplémentaires pour Enedis, détaille Le Parisien