Nous avons déjà eu à dénoncer l’utilisation dangereuse, parfois mortelle du taser, responsable de nombreuses crises cardiaques alors que les autorités essaient de faire passer cette arme « moderne » pour inoffensive, Le taser a également causé des effets secondaires importants et des séquelles lourdes comme des migraines persistantes rebelles aux traitements et quasi invalidantes… Vous pensez bien que le policier ne se souciera pas de poser la question à une dame de savoir si elle est enceinte ou non avant de la taser ! Bref, on en arrive à taser une vieille mamie de 87 ans juste parce qu’elle tenait un couteau à la main, s’apprêtant à couper des fleurs ! Entre-temps, les vrais brigands, les dealers de drogue, les prédateurs pédophiles… vaquent à leurs occupations sans trop de difficultés.


« On a suivi les protocoles en vigueur », estime le chef de la police locale.  

« Si trois policiers ne pouvaient pas gérer une femme de 87 ans, ils devraient peut-être penser à rendre leur badge.» Le petit-neveu d’une octogénaire de l’État américain de Géorgie s’est insurgé après que la police a utilisé un pistolet à impulsion électrique pour maîtriser sa grand-tante, vendredi 10 août, rapporte la chaîne NBC (en anglais). La police de la ville de Chatsworth, elle, assure avoir « suivi les protocoles en vigueur ».

La police avait été appelée par un employé d’un commerce local au sujet d’une femme tenant un couteau et refusant de partir, explique NBC. Martha Al-Bishara, 87 ans, se trouvait en fait sur un sentier rural et utilisait ce couteau pour cueillir des pissenlits.

« Elle n’a pas compris ce qu’on lui disait »

« Nous avons commencé par tenter d’entrer en communication avec elle, en lui demandant bien sûr de poser le couteau », a assuré le chef de la police, un des trois agents intervenus vendredi. « Elle n’a pas compris ce qu’on lui disait ou elle souffrait d’un problème [mental] ». L’octogénaire ne parle pas anglais.

« Vous avez une personne qui marche dans votre direction avec un couteau, vous lui donnez l’ordre de s’arrêter… Il a utilisé le Taser plutôt que la force létale », avant de la menotter, a justifié le chef de la police, estimant que la dame aurait pu représenter un danger. Il a expliqué qu’une enquête interne avait tout de même été ouverte.

Selon des membres de sa famille cités par NBC, Martha Al-Bishara a passé deux heures en cellule avant d’être relâchée. « Elle a du mal à dormir et elle est stressée », déplore son arrière-petite-fille.


avatarfranceinfo / AFP