Alexandre Dhaussy, l’homme qui a poignardé un militaire à la Défense, le 25 mai 2013, est escorté par un policier de la brigade de recherche et d’intervention (BRI), le 29 mai 2013 à Paris. Il a finalement été déclaré irresponsable pénalement, en raison de son état psychiatrique. ÉRIC FEFERBERG/AFP

Enfin, il n’est jamais trop tard pour bien faire, les services de police commencent à comprendre cette anomalie du nombre trop important de déséquilibrés mentaux parmi les terroristes. Nous avons appelé ce phénomène le « Gang des camisoles » et nous savons parfaitement que la CIA a travaillé là-dessus, en secret, pendant des décennies et qu’elle l’a même avoué publiquement, c’est le fameux programme MK Ultra. Le deuxième grave problème concernant ces terroristes c’est leur consommation extraordinaire de drogues, d’alcool, de prostituées… Certains même étaient homosexuels comme le terroriste de la promenade des Anglais ou celui d’Orlando, ce qui est une incompatibilité totale et un interdit absolu sur le plan religieux.

Notre théorie concernant ce constat contradictoire qui a tendance à trop se multiplier est simple. Certains services de renseignements, type Gladio, manipulent et instrumentalisent des personnages fragiles et déséquilibrés en leur facilitant le passage à l’acte. Ce n’est pas la première fois que cela se produit et certainement pas la dernière malheureusement. Nous savons que le FBI a fait la même chose aux USA en manipulant ce type de personnes, en leur désignant la cible, après avoir mis à leur disposition armes et argent comme l’a démontré un reportage sur France 2.


« L’analyse des actes commis, tentés et déjoués depuis janvier 2015 montre que les individus présentant des troubles psychologiques sont aujourd’hui surreprésentés, assurent les policiers spécialisés. Cette évolution confirme que le phénomène de passage à l’acte de la part d’individus présentant une instabilité psychologique s’inscrit aujourd’hui comme une tendance lourde. » UCLAT



Selon une note de police révélée par Le Figaro, les déséquilibrés sont surreprésentés parmi les assaillants. De quoi susciter l’inquiétude des forces de l’ordre face à l’ampleur du vivier potentiel de radicalisation.

« Les terroristes sont-ils “fous” ? » Cette question est au cœur d’une note confidentielle de l’Unité de coordination de la lutte anti-terroriste (Uclat) que s’est procurée Le Figaro et qui a été publiée en « diffusion restreinte » dans sa revue trimestrielle. « L’analyse des actes commis, tentés et déjoués depuis janvier 2015 montre que les individus présentant des troubles psychologiques sont aujourd’hui surreprésentés, assurent les policiers spécialisés. Cette évolution confirme que le phénomène de passage à l’acte de la part d’individus présentant une instabilité psychologique s’inscrit aujourd’hui comme une tendance lourde.»

Datée de novembre 2017 et d’une actualité toujours brûlante même si elle est en rapport lointain avec les dernières affaires de Lyon et de Paris, cette note l’affirme: « Cumulant une forte réceptivité à la propagande bien huilée de Daech et une extrême sensibilité à un “effet Werther” entretenu par une médiatisation accrue, cette population […]


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