Des internautes ont posté, notamment sur le réseau social Twitter, des informations concernant des conflits d’intérêts évidents entre le professeur Gilbert Deray et l’entreprise Gilead. Pourtant, le professeur Gilbert Deray avait posté sur son compte Twitter le 26 juin 2020 à 19h02 un message dans lequel il niait tout conflit d’intérêt avec Gilead suite à un article publié par le site d’information France soir.
En réalité, après une petite recherche sur le site du tribunal de commerce, les internautes ont déniché les statuts de l’entreprise LVDG, entreprise installée dans le 8e arrondissement parisien depuis neuf ans avec un chiffre d’affaires de 366 900 € pour l’année 2018. La société LVDG a un statut d’entreprise par actions simplifiées avec un capital de 114 000 € divisés en 30 actions que chacun des trois associés se partage de manière équitable, 10 actions par personne. Il suffit ensuite de faire un tour sur le site Transparence santé pour constater les très nombreux liens d’intérêt d’un des 3 associés de LVDG, le docteur en pharmacie Vincent Launay Vacher (exerçant également à la Pitié-Salpêtrière), avec Big Pharma : Pfizer, Roche, Merck, Bayer, Amgen, Sanofi… Rappelons également que sur cette même base de données Transparence santé, nous retrouvons le professeur Gilbert Deray avec de très nombreux liens d’intérêt avec notamment Bayer mais également Gilead… (cf. captures ci-dessous).

Ensuite, on fait rapidement connaissance avec l’entreprise GPR, celle-ci met en ligne un site Internet censé donner des outils aux professionnels de santé pour une meilleure utilisation des médicaments (sic). En parcourant la page de présentation de leur site, on apprend que le site Internet GPR, dont le responsable éditorial est le professeur Gilbert Deray, qu’il est financé par différentes entreprises de Big Pharma dont Gilead ! C’est donc le lobby du médicament qui finance un site pour expliquer aux médecins comment bien utiliser leurs propres médicaments ! Ceci n’est pas très sérieux et démontre le peu d’indépendance d’une telle entreprise car il nous paraît peu probable que Big Pharma communique de manière négative sur ses propres produits qui lui rapportent 1300 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel !

Bien sûr, le professeur Gilbert Deray n’a jamais fait mention de ces liens et conflits d’intérêts lors de ses très nombreuses apparitions médiatiques pendant cette crise sanitaire comme l’y oblige l’article L4113-13 du Code de santé publique. Ceci bien entendu avec la complicité évidente d’une presse totalement corrompue et inféodée aux mêmes lobbys de Big Pharma.

Vous trouverez ci-dessous tous les documents nécessaires à la démonstration de cette proximité très importante entre le professeur Gilbert Deray qui profite de son statut à l’hôpital public pour faire des affaires avec l’industrie pharmaceutique et qui ne semble toujours pas décidé à déclarer publiquement ses liens d’intérêt comme l’y oblige la loi.