Cette information nous fait développer deux points importants. Premièrement, symboliquement c’est très grave car à partir du moment où le peuple jette des excréments sur sa police c’est qu’il ne lui fait plus confiance et la méprise et pourtant cette même police fait partie du peuple et elle souffre des mêmes difficultés. Deuxièmement, à partir du moment où la police, ou plus précisément les groupes de la Bac très mal formés au maintien de l’ordre, se comportent comme des milices cagoulées très violentes, responsables de centaines de blessés graves et de manifestants mutilés, des policiers qui traitent des Gilets jaunes de « salope », « fils de pu.. », « Je vais te crever un œil »… ne méritent plus aucun respect et le seul responsable de ces dérives inquiétantes est bien le ministre de l’Intérieur actuel, Christophe Castaner, car il a le pouvoir de faire cesser ces dérives de manière spectaculaire et immédiate.


Dans la cité phocéenne, la préfecture de police a confirmé qu’un fonctionnaire de la BAC a été « blessé au coude par un projectile rempli d’excréments ».

Des policiers ont essuyé des jets d’excréments à Marseille et Montpellier (Hérault), samedi 2 mars, lors de manifestations de « gilets jaunes », ont rapporté des responsables du syndicat policier Alliance. Quelques appels à la confection de tels projectiles, surnommés « cacatov », avaient circulé sur les réseaux sociaux avant ce seizième samedi de manifestation.

Dans la cité phocéenne, la préfecture de police a confirmé qu’un fonctionnaire de la BAC a été « blessé au coude par un projectile rempli d’excréments ». Les auteurs du jet de projectile n’ont pas pu être identifiés. « Des sacs remplis de merde ont été jetés sur des policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) et ont explosé. Trois fonctionnaires ont été souillés à un point inimaginable !, a affirmé Rudy Manna, responsable local du syndicat. Les policiers se sont sentis profondément humiliés. »

Même récit à Montpellier. Selon Rémy Alonso, secrétaire départemental d’Alliance dans l’Hérault, des manifestants « ont rempli des ballons d’excréments » avant de les lancer sur la police. Les faits se seraient produits aux alentours de la préfecture, où des incidents ont éclaté après une manifestation qui a réuni environ 1 000 gilets jaunes selon la police.

 

Photo d’illustration : des policiers à Marseille, le 3 mars 2019, lors du seizième samedi de manifestation des « gilets jaunes ». (MAXPPP)