Décidément il y a vraiment quelque chose qui cloche dans le cerveau de ces malades mentaux. Comment est-il possible d’écrire que la millénaire Chine, la civilisation que tout le monde connaît, doit abandonner l’Iran, autre civilisation millénaire, pour faire alliance avec l’entité sioniste qui ne représente ni une nation et encore moins une civilisation ! Décidément ces gens ont beaucoup d’humour.
Le plus choquant dans cette tribune du rav Shmuley – spécialiste en vente d’objets sexuels cashers avec sa fille – c’est le fait d’avoir trouvé un point commun entre la Chine et l’entité sioniste : deux événements dramatiques et meurtriers ! Il n’a rien trouvé d’autre, ce qui est déjà une grave anomalie, une pathologie. De surcroît, il réitère le mensonge des viols massifs du 7 octobre alors que l’enquête de l’ONU a démontré le mensonge de cette vulgaire propagande militaire.
Par contre, encore une fois, on aimerait vraiment connaître en quoi consiste la civilisation juive au Moyen-Orient ! Quelles sont les preuves nombreuses de l’existence de cette civilisation dans les différents domaines de l’activité humaine : architecture, agriculture, littérature, arts divers, artisanat, gastronomie, musique… ? Walou, nada. Ce n’est pas très compliqué à démontrer pour la Chine, il suffit de citer la Grande muraille et tant d’autres merveilles. Idem pour la civilisation musulmane où la civilisation chrétienne…
Deux civilisations anciennes, unies par un traumatisme commun, doivent désormais s’unir dans un leadership moral.
Les échos de Nankin et du 7 octobre exigent que la Chine réexamine ses alliances et se tienne aux côtés d’Israël contre la barbarie.
L’autre soir, ma femme Debbie et moi étions les invités de nos chers amis Sir Clive et Lady Anya Gillinson au Carnegie Hall. Clive —qui est comme un frère pour moi— est le chef d’institution culturelle le plus accompli au monde. En plus de deux décennies, il a transformé le Carnegie Hall, déjà mondialement connu, en une supernova mondiale sans précédent de musique live dont le prestige est incontesté, même dans les plus grandes Mecques culturelles de Paris, Rome, Vienne et Milan.
L’occasion a été un concert inoubliable et inspirant de l’Orchestre National des Jeunes, créé par Clive et Carnegie Hall, qui est sur le point de faire une tournée en Asie —notamment en Chine. Dans la loge “présidentielle” avec nous, en tant qu’invité personnel de Clive, se trouvait le nouveau consul général de Chine à New York.
L’année dernière, nous avions assisté à la représentation de l’Orchestre national des jeunes de Chine au Carnegie Hall, qui était effectivement exceptionnelle —même si en tant qu’Américain, j’avoue que ce n’était peut-être pas aussi électrisant que le nôtre. (J’espère que le peuple chinois pourra pardonner mes préjugés patriotiques.)
Au cours de notre conversation chaleureuse et brève, j’ai raconté au consul général à quel point je suis profondément ému, en tant que juif, américain et étudiant en histoire, par l’histoire du viol de Nankin en 1937. Les atrocités qui ont frappé la Chine au cours de ces mois font écho, presque étrangement, aux horreurs que le peuple juif —et en particulier les femmes israéliennes— a endurées le 7 octobre lors de l’attaque barbare du Hamas contre les communautés entourant Gaza.
J’écris aujourd’hui non seulement en tant qu’homme de foi, mais aussi en tant que voix pour ceux qui sont réduits au silence par le viol, la terreur et l’apathie idéologique. J’appelle les dirigeants chinois —et la conscience de chaque citoyen chinois— à reconnaître notre traumatisme passé commun, né de deux des chapitres les plus poignants de l’histoire : le viol de Nankin et le massacre du 7 octobre en israël.
Ces deux horreurs devraient unir nos peuples —non seulement dans le deuil mais aussi dans un but moral.
Deux catastrophes, un impératif moral
Chaque événement a déchiré le tissu de la dignité humaine. Par rapport à la taille de la population de chaque nation, les massacres à Nankin et dans le sud d’Israël sont terriblement comparables.
À Nankin, entre décembre 1937 et mars 1938, l’armée impériale japonaise déclenche une orgie de terreur dans la capitale chinoise. Les civils étaient systématiquement traqués, exécutés, brûlés vifs. Et les femmes —mères, filles, grands-mères— ont été violées à une échelle qui défie toute compréhension…



























