On a toujours été assez étonnés par le silence des médecins, des professeurs et autres chefs de service de l’hôpital public en ce qui concerne la destruction de leur outil de travail. Il est heureux de les voir réagir en nombre aujourd’hui afin de faire cesser cette entreprise de sabotage politique de l’hôpital public qui consiste à faire baisser toujours plus les moyens humains pour engraisser encore plus Big Pharma de quelques milliards d’euros !


Les 1100 chefs de service dénonce une politique qui met à mal l’hôpital, voulant « le transformer en entreprise ». Ils veulent être reçus par la ministre de la Santé.