Il y a beaucoup de pétitions en France. Certaines sont sérieuses : « STOP à l’impunité des crimes sexuels » lancée par le docteur Muriel Salmona (65 370 signatures), ou « Dicamba : l’herbicide de l’apocalypse » lancée par l’association Santé Nature Innovation (56 580 signatures), ou encore « La démission du Président Emmanuel Macron » lancée par Lucchesi (358 960 signatures). D’autres sont complètement délirantes : « Faire une saison 5 pour la série Lois et Clark les nouvelles aventures de Superman » lancée par Célia (13 signatures). Cependant, il y a une pétition qui n’a jamais été envisagée : infliger l’indignité nationale à un personnage public.

Ce n’est sans doute pas le problème n°1 des Français, mais Bernard-Henri Lévy me semble être le candidat idéal à l’indignité nationale. En effet, ce propagandiste ultra-médiatisé qui crache sur la nation française depuis toujours tout en jouissant pourtant de tous les privilèges dans ce pays, a confirmé ces derniers jours son mépris ultime des Français, de la nation française et de l’histoire de France, en fustigeant la colère des Français qui s’est manifestée ces dernières semaines, insinuant que cette colère est fatalement fasciste, en rangeant cette colère dans la catégorie de la mauvaise colère, « cette odieuse, cette absurde, cette criminelle colère » dit-il ; les agriculteurs pris à la gorge par le fisc venus manifester après avoir vu leur femme se suicider de désespoir seraient donc d’odieux et absurdes criminels fascistes ! C’est que ce personnage est très influent. Fasciné par André Malraux, l’arriviste et indigent écriveur cocaïnomane voleur d’antiquités, il court-circuita allègrement des ministres des Affaires étrangères (Dumas, Juppé…) pour ses basses besognes. Infatigable semeur international de chaos sanglants et de guerres pour le compte d’israël, ce trissotin infâme qui dégrade gravement l’image de la France partout où il passe, aurait dû être jugé, si seulement le peuple, les peuples, pouvaient se prononcer sur cette question… Une pétition contre ce sinistre leader d’opinion, inventeur et promoteur acharné de la philosophie-spectacle, aux pièces de théâtre ineptes, aux films indigents et aux livres boursouflés de ressentiments obstinément recuits et d’élucubrations botuliques ridicules, une pétition qui appellerait les institutions à frapper ce fumier d’indignité nationale serait éminemment légitime.



Le maréchal Pétain ne méritait pas l’indignité nationale. Ce n’était pas Pétain qui faisait la liste des Juifs devant partir aux camps. Qui faisait ces listes ? L’UGIF, organisme dirigé par des Juifs… Qu’était l’UGIF ? L’Union Générale des Israélites de France, créée en 1941 à la demande des nazis. « La mission de l’UGIF était d’assurer la représentation des Juifs auprès des pouvoirs publics, notamment pour les questions d’assistance, de prévoyance et de reclassement social »… en guise de reclassement social, des dizaines de milliers de Juifs étaient envoyés aux camps ! Ces collabos actifs juifs de l’UGIF ne furent jamais jugés et encore moins frappés d’indignité nationale. Vous avez dit étrange ? Sachez pour finir que L’UGIF fut l’ancêtre du CRIF, Conseil Représentatif des Israélites de France, qui comme l’UGIF assure aujourd’hui représenter les Juifs auprès des pouvoirs publics, ce même CRIF où il y a quelques jours Bernard-Henri Lévy a fustigé la colère des Français. La boucle est bouclée. Ironie de l’histoire, le président de l’UGIF s’appelait… Lévy !