Ce qui est extrêmement gênant avec l’AFP c’est qu’elle passe son temps à démentir toute possibilité de traitement contre le Coronavirus par contre elle valide absolument tous les mensonges et la propagande gouvernementale ! Ce qui est d’autant plus litigieux et grave c’est qu’ils mettent systématiquement très peu de temps à vérifier des informations qui nécessitent des semaines de lectures et d’études !


De plus en plus d’informations, mais aussi de désinformations à propos de l’Ivermectine, mais comme on dit, il n’y a pas de fumée sans feu.

S’il y a désinformation, c’est que l’information dérange. Les informations, viennent de l’étranger, la désinformation est beaucoup française, pays qui dénigre tout par principe, avant de réfléchir.

INFORMATIONS (étrangères)

Dernière en date : le NIH, National Institute of Health, aux États Unis, viendrait d’autoriser les médecins à prescrire plus librement l’Ivermectine.



On est malheureusement dans le demi-fake. La lecture de la « décision » du NIH est différente : le NIH a simplement dit ; « c’est intéressant, il y a des résultats positifs, mais nous continuerons à examiner d’autres essais au fur et à mesure de leur publication avant de nous prononcer définitivement en faveur d’une recommandation ».  C’est une avancée, mais pas encore une victoire, car avant c’était non, alors que maintenant c’est pourquoi pas ? Contrairement aux journaux français, le NIH n’a jamais dit que c’était inefficace, au contraire, il constate les résultats, mais « ne peut pas tirer de conclusions définitives » avant d’autres études. Cela autorise toutefois les médecins à prescrire sous leur responsabilité, sur la foi d’études préliminaires à renforcer.

Les méta-analyses actuelles des études sur l’ivermectine dans le monde entier montrent des avantages indiscutables contre le SRAS-CoV-2.  Le manuscrit rédigé par la FLCCC a été accepté pour publication, après un rigoureux examen par les pairs, et sera publié dans les deux prochaines semaines. Peut être consulté ici en avant-première.

Ce document faisant 30 pages, pour faire plus court, ci-dessous le résumé de la dernière mise à jour de ivmmeta.com

32 études, 218 auteurs, 10 033 patients, dont 14 randomisées et contrôlées, signées par 105 auteurs, portant sur 2 235 patients. Que rajouter d’autre pour vaincre la mauvaise foi des détracteurs ?



Si, on peut en rajouter une couche, pour les aveugles et les sourds, et qui n’est pas dans ce tableau : la FLCCC et Hill pour l’OMS ont relevé une mortalité divisée par 5 sous Ivermectine. Si vous avez ci-dessus le résultat des travaux de Kory et Marik, je rappelle que Hill a travaillé de l’autre côté de l’Atlantique, à la demande de l’OMS (via UNITAID), des infos sur son travail ici (traduit), son diaporama est là.

Je mettrai une petite cerise sur le gâteau de l’Ivermectine, une étude faite en Argentine, que j’ai déjà citée plusieurs fois. 1200 soignants au contact de malades Covid, traités en préventif dans 4 hôpitaux différents. 800 ont reçu de l’Ivermectine, 400 n’ont rien reçu. Dans le groupe sans, après 2 mois et demi, 237 ont été contaminés, soit 58%, dans le groupe traité, ZERO cas. 800 à 0, j’aimerai bien voir des statisticiens montrer que cet échantillon est trop faible et le résultat statistiquement non significatif pour prouver l’inefficacité de l’Ivermectine.

Les opposants, ceux qui refusent de regarder le dossier ou d’autoriser n’ont qu’un argument, toujours le même. Cet argument n’est pas « sans effet », ou « dangereux », mais « statistiquement non significatif ». On ne soigne plus des malades, mais des chiffres ! Et 60 études, qui disent toutes la même chose, même si chacune est « statistiquement non significative », le total, n’est-il pas significatif ? Un peu de bon sens ne ferait pas de mal. Leur attitude est à l’opposé de celle qui a prévalu pour le Remdesivir, ce qui peut faire penser que le problème est ailleurs : des lobbies politiques et scientifiques qui ne veulent pas perdre la face, et des lobbies pharmaceutiques.

Vers une RTU

Forts de toutes ces études concordantes faites à l’étranger, d’une constatation en France dans un Ehpad, nous avons fait une demande de RTU, Recommandation Temporaire d’Utilisation, afin de faciliter la prescription d’Ivermectine, et plus, de la recommander.

Cette RTU ne peut être délivrée que par l’ANSM, Agence Nationale, de Sécurité du Médicament. Nous ne pouvons saisir directement l’ANSM, mais tout ce que nous demandons qu’elle soit saisie, que le dossier soit étudié, qu’il y ait une réponse motivée, qu’elle soit positive ou négative. Je passerai sur toutes les difficultés administratives subies, à commencer par les absences de réponses de l’ANSM et du Ministre à notre demande (courriers en décembre), et un premier refus de demande en référé du Tribunal Administratif de Paris, déjà évoqué ici.

L’ANSM a refusé cette RTU au Professeur Raoult pour l’Hydroxychloroquine. Refus motivé dans la lettre ci-jointe. Il y a 2 griefs motivant le refus :

1) Des études internationales hétérogènes. Ivermectine : pas d’hétérogénéité, toutes concordent, résultats spectaculaires en préventif (Argentine, Ehpad France), et efficace à tous les stades.

2) Bénéfice/risque insuffisants en raison des risques cardiaques. Ivermectine : bénin, reconnu par une déclaration de l’OMS, de plus une étude à 10 fois la dose n’a pas posé de problèmes.

Conclusion : Fort de cette lettre, l’Ivermectine répond largement à TOUS les critères (consultables aussi sur le site ANSM) pour obtenir cette RTU. Ne pas l’attribuer serait un scandale sans nom. Le ministre, informé du dossier et l’ayant reçu, peut et doit saisir cette instance. Ne pas le faire est condamnable car entraîne une perte de chance pour les Français atteints par le Sars-Cov-2. Qu’est que cela lui coûte de demander comme nous que ce dossier soit étudié par l’instance compétente ?

Rappelons aussi les propos du Pr Lina devant la Commission d’enquête sénatoriale, le Remdesivir ayant été accepté « pour éviter une perte de chance pour les malades ». Nous aimerions bien que ce même principe soit appliqué pour tous.

Il serait dommage que la France, incapable ou refusant de se faire son opinion, attende la position de la FDA ou de l’OMS pour se faire une opinion. Il n’y a plus d’autorité compétente en France ? On finira derniers partout ?

Voici le Référé liberté au Conseil d’Etat. Merci à Me Teissedre pour son travail et sa pugnacité face à l’adversité.

Désinformations (françaises)

L’Ivermectine monte, et cela dérange (qui ?), il faut d’urgence la démolir ! Quelques éléments pour vous permettre de décrypter ces articles et ceux à venir :

La méthode est souvent la même : on part d’une étude, qui donne des résultats positifs, on ne parle pas de ces résultats, mais on extrait une déclaration prudente des auteurs qui vient dans beaucoup de conclusions, signalant qu’il faudrait plus de cas pour être significatif.

Le dernier article, siglé « AFP », repris par nombre de journaux, est un monument à la gloire de la manipulation. En introduction du réquisitoire : « pas de preuves scientifiques suffisamment solides. » On cache les résultats positifs, par un « pas suffisamment solide », en gras, ce qui ne démontre en rien le contraire.  Plus loin, on nous sort Bolsonaro : il s’est trompé sur HCQ, donc il se trompe sur IVR, belle démonstration pour prouver l’inefficacité de l’Ivermectine ! Manque plus que Trump pour établir cette vérité scientifique.

Plus loin encore, l’évocation d’un article de Nature n’est en rien une démonstration de l’inefficacité. Et encore plus loin, ce site défend l’Ivermectine, « mais c’est un site qui promeut des thérapies naturelles », donc pas fiable ! Que de beaux arguments d’inefficacité !

Tout l’article est comme cela, et peut être démonté ligne par ligne. Ici ce sont « des essais et études de faible qualité qui ne permettent pas de conclure » en omettant de dire que ces résultats sont positifs, là c’est  «résultats difficilement interprétables ne permettant pas de tirer des conclusions », ici encore « niveau de preuve très bas », toujours en omettant l’orientation constante, convergente de ces études : l’amélioration des patients. Ils ne contestent pas les résultats de Hill, mais les ignorent car « ne devaient pas être rendus publics », et comme Hill dit, toujours par prudence qu’il faudrait plus d’essais cliniques, ils en concluent que cela ne marche pas !

Comme beaucoup d’articles, ils critiquent l’étude in vitro qui a conduit à utiliser l’Ivermectine chez l’homme. Il est toujours facile, et trop facile de critiquer ce genre d’étude : critique des cellules hôtes, de la température, de la concentration, etc. Je rappelle que cette étude a ouvert la voie aux essais in vivo, et c’est ces essais et ces seuls essais qu’il faut voir maintenant et ranger cette étude dans le placard des ancêtres. Désolé, on ne traite pas des boîtes de Pétri mais des humains, et voyons ce que cela donne chez ces humains au lieu de détourner l’attention. Rappelons que c’est en faisant une erreur sur la durée de chauffe in vitro, que cela a débouché sur un traitement antibiotique pour l’ulcère d’estomac, qui a valu un prix Nobel à Marshall et Warren !

Ils citent aussi un article publié  par la Société Française de Pharmacologie et de Thérapeutique dont une moitié concerne l’étude in vitro, et l’autre joue sur les mots : « La plupart des études cliniques publiées récemment sur le sujet sont peu concluantes», peu ne veut pas dire pas, et « résultats difficilement interprétables et ne permettant pas de tirer des conclusions », sans dire ce que ce sont des résultats positifs, tout en concluant que c’est négatif, ce qui est un mensonge.

L’article renvoie la méta-analyse du site Meta Evidence de l’Université et du CHU de Lyon, qui ne regarde pas les résultats, mais critique la méthodologie. Je cite les commentaires de la plus mal notée :

« Suggère une augmentation de 89 % de l’amélioration clinique, amélioration clinique (analyse du délai avant l’événement uniquement) (EP) mais avec un faible degré de certitude en raison du risque élevé de biais

Suggère une augmentation de 93 % de l’amélioration clinique (7 jours) (EP) mais avec un faible degré de certitude en raison du risque élevé de biais

Suggère une diminution de 56 % de la détérioration clinique, mais avec un faible degré de certitude en raison du risque élevé de biais »

Comme chaque fois, « cela ne permet pas d’affirmer avec certitude l’efficacité », mais cela permet aux auteurs d’affirmer, encore un mensonge, que cela ne marche pas ! De qui se moque-t-on en écrivant ainsi ? 60 études qui vont dans le même sens, « sans certitude », zéro étude qui va dans l’autre sens ne les interpelle pas ?

J’en profite au passage pour signaler que ce site prône encore l’efficacité du Remdesivir : une étude « bien faite » (j’ai des doutes) ne conduit pas à une efficacité !
J’ai été un des premiers à parler de l’Ivermectine, cela fait 10 mois, avec nombre de billets, donnant toutes les sources que chacun puisse vérifier. Quel travail, quelle intuition m’a poussé à y croire et le faire ? En fait je n’ai rien fait, sinon faire confiance. Confiance à un confrère que je ne connaissais pas, qui prescrivait, et qui m’a raconté ses résultats, qui se confirment partout petit à petit. Cette confiance dans les traitants, les écouter, c’est ce qu’on ne sait pas faire en France, pire, ce qu’on ne veut pas faire. Ai-je tort de faire confiance aux soignants ?


Gérard MaudruxGÉRARD MAUDRUX
17 janvier 2021