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  Une telle mesure n’avait pas être prise avec autant de désinvolture, car elle ne présentait aucun caractère d’urgence. L’accès à ce contraceptif était déjà possible et il n’y avait pas lieu d’en banaliser l’usage à ce point. Cette décision ne fera que conforter les conduites à risque et inciter les mineurs à se lâcher, sans avoir à craindre les conséquences de leur acte. À moins que ce ne soit un acte purement réfléchi, préparant les générations futures à vivre avec les retombées de l’introduction à l’école de la théorie du gender. Le hasard n’existe pas, comme chacun le sait.


La délivrance de la pilule du lendemain, en collège et lycée, simplifiée

Le décret, paru samedi au journal Officiel, précise les modalités de délivrance de la contraception d’urgence par les infirmiers scolaires aux élèves, mineures ou majeures, dans les établissements de second degré, conformément aux dispositions prévues dans la loi Santé. Le texte précise que l’infirmier ou l’infirmière doit «proposer à l’élève mineure, qui peut le refuser, de s’entretenir avec le titulaire de l’autorité parentale ou avec son représentant légal de la démarche d’aide et de conseil mise en œuvre».Les modalités de délivrance de la pilule du lendemain dans les collèges et lycées ont été simplifiées, la condition de «détresse» jusqu’ici exigée par […]

Libération

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