La maire de Paris, Anne Hidalgo, fait face à une nouvelle polémique concernant ses déplacements officiels. Selon plusieurs sources médiatiques, elle voyage systématiquement en première classe pour les trajets en train et en classe business lors de ses vols internationaux. Ces pratiques soulèvent des questions sur l’usage des fonds publics et sur l’exemplarité attendue de ses fonctions.
Mediapart a révélé que certains billets d’avion atteignent des montants considérables. Par exemple, un vol vers Tokyo a coûté plus de 12 000 euros, tandis qu’un trajet vers Buenos Aires dépassait 9 000 euros. Ces chiffres impressionnants ont renforcé le sentiment d’une gestion trop coûteuse des déplacements de la maire. D’autant qu’il faut ajouter à ces billets ceux de son entourage.
Une commission de déontologie examine actuellement les frais liés à ces voyages. L’objectif consiste à vérifier si les dépenses respectent la réglementation et si elles justifient l’usage de l’argent public. On imagine que les conclusions de cette commission, comme de coutume, ne serviront… à rien.
C’est d’autant plus grave que la dette de la ville de Paris est abyssale et pourtant elle continue de dépenser sans compter en faisant exploser la taxe foncière comme jamais !



























