Bétharram, « beau rameau » en béarnais. Beth-haram, « maison » de « l’illicite », en arabe, et en hébreux aussi d’ailleurs. Quelle ironie, pour cette institution d’enseignement catholique Notre-Dame de Bétharram, ce haut-lieu de débauche et de violence… avec la complicité républicaine du catholique maire de Pau, devenu récemment premier ministre, l’homme sans cou, sans honneur, sans dignité, mais pas sans mandats. De petites lâchetés quotidiennes en je-m’en-foutisme nihiliste, la République entière est devenue beth-haram, du plus haut sommet de l’État au plus bas-fonds de la misère sociale. Alors certains cherchent le coupable de cette beth-haramisation de la France, ou cherchent une victime pour un sacrifice expiatoire. Pour les très républicains réseaux maçonniques qui tiennent le pouvoir en France, le « coupable idéal », la victime expiatoire, sont les musulmans et les migrants en général, que lesdits réseaux font venir en masse. Quant aux migrants eux-mêmes, en tous cas certains d’entre eux, ils considèrent que les seuls coupables de cette dissolution des mœurs sont les Français eux-mêmes, les autochtones, qui deviennent des victimes expiatoires sous les coups de couteau sacrificiels desdits migrants, devenus bourreaux, qui n’en profitent pas moins de cette dissolution et l’aggravent. Pour d’autres enfin, les coupables sont lesdits réseaux maçonniques. Évidemment, vous allez me dire que la débauche dans l’Eglise et ses institutions ne date pas d’hier, qu’elle sévissait bien avant le développement de ces réseaux maçonniques. Pas faux. Au XVe siècle déjà, le pape Alexandre VI, Rodrigo Borgia, issu de la noblesse, engendrait des enfants à tout-va, et menait une vie de débauche… violant le jeune seigneur de Faenza, Astorre Manfredi, et le faisant ensuite jeter dans le Tibre…, organisant des orgies dans le palais apostolique, en particulier lors des fêtes pour le mariage de sa fille, Lucrèce, où les convives masculins furent invités à une compétition de virilité auprès d’une cinquantaine de danseuses nues… compétition arbitrée par les propres enfants de ce pape : César et la mariée, Lucrèce !…, la race aryenne en pleine action… ! C’est par cette ahurissante décadence au sommet que les démoniaques réseaux maçonniques ont pu se développer et finalement triompher en Europe. L’Europe était déjà décadente lorsque lesdits réseaux la phagocytèrent. L’Église était déjà beth-haram. Le mal est grand en Europe, si grand… ; il n’a jamais été aussi grand. Le mal au sommet ruisselle jusqu’en bas. À quoi bon s’enorgueillir de la découverte européenne de la mécanique quantique quand nos propres enfants se font violer dans nos propres écoles… Alors que faire… La nature faillible humaine désire les biens extérieurs bien plus que les biens intérieurs, beaucoup plus difficiles à obtenir, c’est physiologique. À moins de changer intrinsèquement la nature humaine, il n’y a rien à faire, en tous cas du point de vue collectif ; il n’y a plus rien à faire d’humain. Tout a été tenté depuis des millénaires, en vain… Finalement, l’espèce humaine n’est qu’une tentative de l’esprit de s’accomplir en une nature animale, tentative qui réussit rarement, et qui se répète donc d’innombrables fois au fil des renaissances successives… Il n’y a donc qu’une seule chose à faire, individuellement : laisser l’esprit s’accomplir en nous, en notre animalité… ! Et plus il s’accomplit en nous, plus il inspire les autres…, et plus il s’accomplit dialectiquement. Hegel avait raison, sauf que l’accomplissement de l’esprit n’est pas rationnel mais moral. C’est de cette erreur que l’Europe a décliné. Erreur que Nietzsche tenta de corriger pour ressusciter la noble Europe, en vain… il se fourvoya dans son avidité d’ivresse de la puissance. Le soleil noir permanenté des réseaux maçonniques, des moumoutes et de la poudre de perlimpinpin cessera-t-il de brûler l’Europe… ou la consumera-t-il…
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