Chroniques-Dortiguier


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La secte des Bahais contre la nation iranienne !


La secte fanatique, dont le fondateur exalté, qui s’intitulait la porte ou en arabe Bâb des hommes vers Dieu, ayant donné bien malgré lui naissance à un véritable mouvement terroriste antimusulman et ruineux de tout ordre, capturé et exécuté au milieu du 19e siècle après avoir donné occasion à des séparatismes au Khorasan et dans le Māzandarān, était un enthousiaste mort torturé à vingt-sept ans, dont l’héritage est passé entre les mains de l’Angleterre à l’affût de mouvements subversifs pour déstabiliser le pouvoir en place, faire pression sur lui et affaiblir par des dissensions internes la société musulmane et l’unité civile. Ce qu’elle avait commencé de faire avec l’éclosion de Wahhabisme au 18e siècle et qui est poursuivi contemporainement en Syrie sous les auspices de l’Arabie saoudite ; ce babysme fut interdit au Royaume de Perse, et a trouvé refuge, non comme la sainte famille évoquée par les Évangiles en Egypte, en fuyant les persécutions locales, mais au contraire, en l’entité sioniste, depuis le mandat britannique : c’est à Haïfa qu’est son siège mondial, comme le Vatican du Baha’isme ou Babysme dont la formule est celle d’une maçonnerie proposant un mélange éclectique d’un peu tout, laissant l’esprit dans une vaste incertitude propice à toutes les escroqueries – comme quand la Logique abandonne la Raison – sauf que le cœur financier du système mafieux  a choisi le pays qui lui convient ! Cette organisation dont le comte Gobineau a brossé de façon inégalée, avec éloquence et un goût du détail,  la genèse et  le tableau exact dans son magnifique livre sur les Religions et les Philosophies dans l’Asie Centrale – où il exalte la mission du noble  Prophète de l’Islam domptant l’anarchie ambiante – essaime en Afrique et soumet ses membres à une surveillance tyrannique jusqu’à, assure-t-on, leur ôter la vie, tout comme il sied à une organisation développée, après le supplice de son fondateur,  sur le modèle anglais de la Maçonnerie dont les objectifs ont été fixés dès 1717 !

Il est remarquable de relever le parallèle entre l’influence sioniste ancienne et toujours constante, sinon même en développement, en Afrique et celle du Bahaisme ou Babysme sur ce continent (notamment en Afrique du Sud), d’autant que la présence iranienne en Afrique de l’Est est bien enracinée depuis des siècles, et qu’il s’agit pour ces forces de la déraciner ! Mais le coup de tonnerre de ce mois de mai aura été l’appui public donné à cette organisation subversive internationale, aucunement patriotique, encore moins religieuse et ouvertement antimusulmane, et dont la capitale spirituelle et financière, redisons-le est sous pavillon sioniste, en terre spoliée aux chrétiens et musulmans arabes, par la fille du célèbre commerçant et homme public iranien Rafsandjani, lequel a bien pu désavouer sa fille Faezeh lui faisant savoir qu’elle avait commis une erreur, mais comment aurait- elle pu soutenir audacieusement  pareille initiative d’alliance politique contre son gouvernement,  sans quelque appui privé et sans cette fameuse cavalerie Saint-Georges, comme l’Angleterre mercantile nommait sa ressource financière de corruption internationale !

Cette initiative de Faezeh se présentant en défenseur – tout comme la mère bivalente Clinton et favorite de Wall Street – des droits de l’homme, répond à celle plus brutale de la favorite du Palais du Luxembourg et des cercles maçonniques, qui est la reine des Moudjahidines du peuple, financée et armée par des forces occultes et qui a été à la fin de la guerre imposée à l’Iran, défaite sur le terrain militaire iranien, par ailleurs désignés en Iran populairement – et non pas rien que gouvernementalement – comme des hypocrites ou Monafeqins ! Loin de nous d’assimiler la personnalité de Faezeh, fille de son père, élevée anglico more, et celle de Myriam Radjavi, qui est du marxisme servi à la sauce anglo-américaine, un bolchevisme pseudo-musulman, tout comme Daesch etc. Il s’agit plutôt d’une avance de cette organisation babyste iranienne devenue entièrement un produit d’exportation israélien, tout comme les dattes de leurs colonies, envers des personnalités ambitieuses, et qui présage des crimes nombreux en territoire iranien, et donc par voie de  conséquence, contre le Hezbollah allié, bref au service de leur Pape régnant, M. Netanyahou et de  son ministre de la Défense appuyé sur le noyau dur, hyperterroriste, du sionisme cultivé en Union Soviétique, Liebermann !


Faezeh Rafsandjani cède-t-elle à cette illusion de tyrannie démocratique par les loges du Babysme made in Haïfa et couronnée par la City de Londres ?


Lisez, vous qui voulez connaître l’Iran et l’héroïsme en Arabie du combat du Prophète de l’Islam qu’il explique et magnifie, le livre de Gobineau ayant été en poste diplomatique à Téhéran – et traducteur du Discours de la Méthode en persan (ce n’est pas notre ministresse de l’Education qui le fera lire au lycée ou aux Universités !) qui vous instruira sur la grandeur et les faiblesses de l’Asie dont profitent les escrocs internationaux ; aucune analyse de la folie et de la perversité de ces innovateurs religieux ou se forgeant pareil masque n’aura été produite en un français si aisé et si pur ! La bataille, en effet, pour arrêter le sang innocent de couler est celle de l’esprit pur, avec ses errements, contre l’esprit impur avec sa brutalité lui servant de dogme ! A cet égard, l’Iran est un exemple capable de nous montrer comme la foi populaire peut renverser le désordre ou l’anarchie que les forces destructrices veulent lui inoculer en réveillant des démons naturels. A cet égard, l’Iran de Khomeiny représentait une force ancestrale, et ses adversaires le déforment pour duper les mentalités superficielles collées comme des mouches à l’écran de la BBC persane !

C’est un coup de génie, nous assurait naguère Ahmed Rami – personnalité très humble et énergique qui a su conserver son indépendance envers les mouvements agitant la masse islamique, n’étant fixé que sur la justice, véritable et seul axe du monde – qui a fait que l’Imam Khomeiny d’heureuse mémoire, ait placé des contre pouvoirs, au sein de sa réforme politique, pour éviter ce « monde renversé » glissant du pouvoir populaire affiché en  oligarchie financière à visage libéral, dans la guidance religieuse appuyée sur une armée intérieure de gardiens de la révolution ou Pasdarans, ayant leur autonomie matérielle. C’est un supplément de pouvoir, comme on parle d’un supplément de force en physiologie, et les frelons du babysme sortis de leur ruche sioniste, n’y pourront rien, et ce au bénéfice de tous les autres peuples.

Le mérite de Gobineau est d’avoir, après son récit sur l’ascension et la défaite du Babysme montré le vrai visage de l’organisation qui, sur ces traces, voulait imposer sa férule à l’Iran, à partir de l’Europe ; tel est ce danger que pourrait entrevoir Faezeh Rafsanjani, si elle lisait du bon français !

« Il y a deux ans, le gouvernement (iranien) a eu encore de grandes inquiétudes au sujet des novateurs : une importation soi-disant européenne en a été cause. Parmi les Persans qui ont vécu en Europe, il s’en trouvait un, fort spirituel, très ingénieux, grand ami des nouveautés surtout et pressé d’en produire, qui avait conçu pour la franc-maçonnerie une profonde admiration. Les Orientaux goûtent particulièrement cette machinerie, par la même raison qui nous fait apprécier davantage dans la musique les combinaisons mélodiques les plus semblables aux nôtres. Il représenta au Roi qu’il ne pouvait plus se contenter de régner, comme l’avaient fait ses prédécesseurs, en s’appuyant sur les deux seuls faits de l’occupation et de la force ; qu’il lui fallait se procurer une garantie morale de la fidélité de ses sujets. En fondant à Téhéran une loge dont il se déclarerait le grand-maître, il aurait l’avantage d’attacher à tout jamais à sa personne les membres de la loge, parce que ceux-ci lui prêteraient le serment maçonnique, lequel serment ne peut jamais être rompu, et pourvu qu’il eut soin d’enrôler ainsi tous les hommes un peu importants, il se trouverait par ce coup de maître, à la tête de toutes les forces de sa nation, de telle façon qu’il ne serait au pouvoir de personne de l’en déposséder » (Religions et philosophies dans l’Asie centrale).

Faezeh Rafsandjani cède-t-elle à cette illusion de tyrannie démocratique par les loges du Babysme made in Haïfa et couronnée par la City de Londres ?