Cette vidéo est la première d’une série hebdomadaire se rapportant à la présidentielle de 2017. Chaque mercredi et jusqu’au premier tour du 23 avril ainsi que dans l’entre-deux tours,nous ferons le point et réaliserons une petite analyse de la campagne électorale avec des réflexions que vous n’entendrez nulle part ailleurs, malgré le nombre quasi infini de pseudo experts, de statisticiens sondagiers et autres propagandistes.

Après une courte introduction rappelant l’absurdité du concept du vote démocratique, l’importance de l’abstention comme seule réponse à ce cirque clownesque – parjure de Valls, affaire Bruno Le Roux… – cette première vidéo abordera le débat de TF1 avec les cinq candidats du système : Benoît Hamon, François Fillon, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et enfin Emmanuel Macron. Hormis peut-être Benoît Hamon, les quatre autres candidats traînent tous des casseroles bruyantes, c’est ce qui explique certainement l’absence de la moindre question sur les affaires actuelles des uns et des autres, lors du débat. Que ce soit la mise en examen de Fillon, les nombreuses mises en examen de Marine Le Pen et de son premier cercle (Chatillon, Loustau, Crochet, Riwal, micro parti Jeanne…), la condamnation de Jean-Luc Mélenchon à un rappel à la loi suite au détournement d’argent public du conseil général de l’Essonne, sans oublier sa trahison de 2012 offrant à François Hollande toutes ses voix sur un plateau d’argent. Quant à la bulle politique d’Emmanuel Macron, le bankster candidat de la finance, le chouchou des Rothschild, Attali, Minc, Bergé, Kouchner, DSK, Collomb,… il faut savoir qu’il a plusieurs affaires en cours qui méritent que la justice s’y intéresse de plus près !

Nous traiterons à la fin de la vidéo du cas de l’UPR et de son candidat François Asselineau, comment la radio RMC, notamment dans l’émission Le Grand Oral des Grandes Gueules, a reçu ce candidat ! C’est peut-être la première fois en dix ans que l’on peut écouter une vraie interview politique de haut vol avec une personnalité qui connaît ses dossiers et qui cloue le bec aux pseudo experts médiateux du groupe de Patrick Drahi. Il sera également question du rabatteur frontiste Alain Soral, qui ne cesse d’attaquer le candidat de l’UPR afin de protéger sa patronne Marine Le Pen qu’il traitait pourtant en 2009 de quasi débile mentale, incapable de gouverner quoi que ce soit, sans épargner son premier cercle qu’il traitait à l’époque dans sa lettre Marine m’a tuer, de « cage aux folles » et autres très sympathiques sobriquets. C’est la destinée des girouettes, prendre la direction du vent dominant…


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