France inter continue de diffuser la fake news concernant l’interdiction de l’hydroxychloroquine suite à la publication de l’article frauduleux du Lancet qui a même été retiré de la prestigieuse revue médicale. Même Olivier Véran, ministre de la santé (sic), n’a toujours pas supprimé son tweet concernant le Lancet Gate ce qui est de la plus grande et sérieuse gravité !

Malgré ce scandale internationale grave, France inter n’a pas retiré sa publication fallacieuse préférant diffuser une fausse information, ce qui est condamnable par la loi.



C’est ce même média qui va ensuite oser nous critiquer et nous accuser de « complotisme » et de diffuseur de fake news ! La France marche sur la tête !


Hydroxychloroquine, chronologie d’un espoir déçu

Dans un avis dévoilé ce mardi, le Haut conseil de la santé publique recommande d’arrêter de prescrire de l’hydroxychloroquine aux malades du Covid-19, même dans les cas les plus graves. De quoi doucher un peu plus les espoirs placés en ce traitement, dont Didier Raoult vante les mérites depuis fin février.

En médecine comme ailleurs, la désillusion est toujours cruelle. L’espoir suscité par l’hydroxychloroquine n’échappe pas à la règle. Présentée fin février par le professeur Didier Raoult comme un traitement potentiel face au coronavirus, cette molécule habituellement prescrite pour les cas de polyarthrite et de lupus s’est retrouvée au coeur d’intenses débats, dépassant très largement les frontières de la communauté scientifique.

Pourtant, aucune étude suffisamment robuste ne permet à ce jour d’affirmer l’efficacité de l’hydroxychloroquine pour les cas de Covid-19. Certaines en soulignent même la dangerosité. Une étude publiée vendredi 22 mai dans la prestigieuse revue The Lancet, la première menée à grande échelle, a d’ailleurs conduit l’OMS à suspendre temporairement, par mesure de précaution, les essais cliniques menés avec de l’hydroxychloroquine. En France, dans un avis dévoilé ce mardi, le Haut conseil de la santé publique recommande également de ne plus prescrire le traitement, y compris aux malades les plus graves.



23 mai : le gouvernement veut faire revoir les règles de prescription

Le ministre de la Santé annonce avoir saisi le Haut conseil de la santé publique pour que celui-ci propose une révision des règles dérogatoires de prescription de l’hydroxychloroquine.

25 mai : l’OMS suspend les essais cliniques

L’Organisation mondiale de la Santé fait savoir que, par mesure de précaution, elle suspend « temporairement » les essais cliniques avec l’hydroxychloroquine, qu’elle mène avec ses partenaires dans plusieurs pays.

26 mai : le Haut conseil de la santé publique recommande de ne plus utiliser la molécule

Saisi par le ministre de la Santé, le Haut conseil de la santé publique rend son avis. Il préconise de ne plus utiliser l’hydroxychloroquine pour le traitement du Covid-19 chez les patients, « ambulatoires ou hospitalisés, quelque soit le niveau de gravité ». Concrètement, seuls les malades intégrés à un essai clinique pourraient continuer à en recevoir.

Les membres du Haut conseil notent que, plus de quatre mois après le début de l’épidémie, « les données actuelles disponibles n’apportent pas la preuve d’un bénéfice sur l’évolution du Covid-19 » de l’hydroxychloroquine, que celle-ci soit utilisée seule ou associée à un antibiotique.

Dans le même temps, l’Agence du médicament (ANSM) a annoncé avoir « lancé » la procédure de suspension « par précaution » des essais cliniques évaluant l’hydroxychloroquine chez les patients atteints de Covid-19.

27 mai : l’hydroxychloroquine n’est plus autorisée pour traiter le Covid-19

Dans un décret paru au Journal officiel, les dispositions dérogatoires qui autorisaient la precription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 dans les hôpitaux de France, sont abrogées. Le gouvernement suit ainsi l’avis du Haut conseil de la santé publique.

L’hydroxychloroquine n’est désormais utilisable que dans le cadre d’essais cliniques, et pas en traitement sur des patients à l’hôpital. Depuis fin mars, son utilisation n’était autorisée que pour les cas les plus graves de l’épidémie.