Sur les lieux du crime à Rodez / © MaxPPP

On se calme, tout va bien, ce n’est pas un musulman et il n’a pas crié Allah Akbar au moment de commettre son assassinat. D’autant que ce Belge n’a strictement rien à voir avec le Maghreb ni l’islam et qu’il a un passé de violence assez extraordinaire qui nous rappelle d’ailleurs le CV d’un des deux meurtriers de Madame Knoll qui cumulait une liste d’arrestations d’une longueur extraordinaire !

Du coup, ne s’agissant pas de terrorisme, c’est donc moins grave, ce qui implique qu’il y aura moins de propagande et de tapage surtout de la part des identitaires ainsi que du lobby sioniste et de ses sayanim. Pourtant, une question essentielle se pose au niveau judiciaire car il y a tout de même un policier qui vient d’être abattu alors que la justice aurait pu éviter un tel drame sans grande difficulté en condamnant sévèrement le coupable. En réalité on constate que la police ne nous protège plus car elle manque cruellement de moyens et que la justice ne fait pas son travail au point de nous retrouver avec des taux de récidive et une laxité qui sont, il faut le dire, assez effrayants. Pourtant, on n’a jamais payé autant d’impôts…


On commence à en savoir un peu plus sur ce Belge de 39 ans, placé en garde à vue après la mort du chef de la police municipale et directeur de la sécurité de la ville de Rodez.

L’homme avait eu à faire plus de 40 fois à la police, pour des faits de violences, y compris sur son chien.

L’émotion était toujours forte vendredi matin à Rodez, au lendemain de l’assassinat du chef de la police municipale, poignardé en pleine rue par un homme mécontent qu’on lui ait, quelques jours plus tôt, retiré son chien.
On savait que l’homme, d’origine belge, n’avait pas le droit de posséder ce chien, de catégorie A, parce qu’il avait au casier judiciaire plusieurs condamnations pour violences.
Interpellé 42 fois

Ce que l’on apprend de plus ce vendredi, c’est que l’agresseur avait été interpellé… 42 fois pour des faits de violence. Parmi ces interventions de la police, des faits de violence à l’encontre de son propre chien, dont la placement à la SPA était pourtant, semble-t-il, le mobile de l’assassinat de Pascal Filoé.L’homme, réputé violent, avait menacé à plusieurs reprises le maire de Rodez Christian Teyssèdre et proféré des menaces de mort à l’encontre de fonctionnaires de la ville. D’après la mairie de Rodez,il a tendu jeudi matin un guet-apens à Pascal Filoé : alors que celui-ci quittait la mairie pour se rendre à une réunion, l’homme, qui l’attendait dans une ruelle, lui a sauté dessus.Il se vante pendant sa garde à vue

Il a alors été frappé à coups de couteau, à 9 reprises et non 3 comme l’avait indiqué dans un premier temps les enquêteurs. Pire : placé en garde à vue, le suspect se serait, selon une source proche de l’enquête, vanté d’avoir tué sa victime.


F. Valéry et R. Avanissian – France 3 Régions