Le vice-président de l’Ordre des médecins a réalisé une prestation catastrophique lors de la Commission d’enquête parlementaire ne répondant pas avec précision à la question posée et en multipliant mensonges et contre-vérités. La liberté de prescrire est pourtant inscrite dans le Code de santé publique correspondant à l’article 8 de déontologie, ce qui semble lui échapper. Affirmer que l’hydroxychloroquine représente un danger pour le patient est un pur mensonge honteux et indigne d’un médecin ! Le paracétamol tue en France beaucoup plus que l’hydroxychloroquine chaque année et il le sait.

On imagine du coup que pour lui, il fallait laisser les malades mourir lentement en leur demandant d’attendre sagement chez eux en prenant du paracétamol ! Le Dr Jean-Marcel Mourgues affirme qu’il faut être certain de la sécurité du médicament avant de le proposer alors qu’il s’agit d’un traitement très répandu et parfaitement connu ! Aura-t-il les même exigences de sécurité envers les prochains vaccins contre le SARS-CoV-2 alors que leurs délais de fabrications très courts laissent craindre des failles importantes de sécurité ?

Pour finir, rappelons ici que la Cour des comptes avait publié en décembre 2019 un rapport incendiaire concernant la gestion catastrophique de l’Ordre qui devrait plus se concentrer sur un assainissement de celle-ci avant de vouloir faire la leçon au monde en s’alignant servilement sur les décisions du gouvernement oubliant ainsi sa mission première : défendre les intérêts du couple médecin/patient et rien d’autre !