Il est intéressant de constater qu’au Maroc le ministre de la santé, M. Khalid Aït Taleb, peut parler de complot de Big Pharma contre l’hydroxychloroquine alors que c’est impensable en France ! On a d’ailleurs le même type de propos du côté du ministre de la santé algérien. Ceci démontre à quel point l’élite politique française est corrompu, au minimum influencée, par Big Pharma ! Entre temps les patients meurent…


Interrogé par Sputnik, le ministre marocain de la Santé est revenu sur les polémiques liées à l’usage de l’hydroxychloroquine pour lutter contre le Covid-19. Le faible coût du traitement explique selon lui certaines critiques émises à son endroit.


Dans un entretien donné à Sputnik, Khalid Aït Taleb, ministre marocain de la Santé, a défendu l’usage de l’hydroxychloroquine, notamment comme traitement précoce contre le Covid-19. Le ministre a rappelé que le médicament était employé « depuis des lustres » comme antipaludéen ou pour lutter contre le lupus et la polyarthrite rhumatoïde.

S’il se montre prudent quant à son efficacité sur des malades gravement atteints par le coronavirus, Khalid Aït Taleb affirme que l’hydroxychloroquine peut agir à un stade précoce de l’infection.

« Toutes les études qui ont analysé l’hydroxychloroquine ont démontré que ce n’est pas un remède mais qu’elle permet de diminuer la charge virale du porteur du coronavirus quand elle est utilisée très précocement. Ensuite, à un certain stade, lorsqu’un malade est gravement atteint, la chloroquine ne peut plus faire grand-chose », explique-t-il ainsi à Sputnik.