Enfin ! Enfin le monstre est tombé ! Cela fait plus d’une décennie que l’on dénonce, dans un grand nombre d’articles et de vidéos, ce prédateur d’enfants, ce violeur d’anges . Nous avons déjà démontré la monstruosité de ce très mauvais écrivain à la littérature indigeste. Pourtant, il ne s’en cachait pas puisqu’il a passé sa vie entière à écrire ses journaux intimes en décrivant  dans le menu ce qu’il faisait à des gamins de 10 ans ! Nous avons même fait l’effort de lire ses immondices et d’en réaliser des scans que nous avons mis à la disposition de nos lecteurs comme vous pouvez le constater ci-dessous. Il est d’ailleurs curieux de constater que certains journaux parlent d’« accusations » de pédophilie contre Gabriel Matzneff alors que lui-même l’avoue à longueur de pages sans aucun scrupule puisqu’il en fait même l’apologie ! Il a d’ailleurs publié le 15e tome de ses journaux intimes dans la prestigieuse maison d’éditions Gallimard il y a à peine quelques semaines ! Car oui, il faut dénoncer ce pédophile de Gabriel Matzneff mais il faut surtout dénoncer toutes les crapules qui l’ont soutenu jusqu’à aujourd’hui, en commençant par les maisons d’édition qui ont mis en vente des écrits pro-pédophiles. Il faut également dénoncer le torchon du Point, plus exactement Jérôme Béglé, qui publie chaque semaine sa chronique du Diable dans le bénitier ! Gabriel Matzneff est même allé défendre en compagnie du philosophe René Schérer le pédophile récidiviste et criminel Jacques Dugué dans son procès aux assises. Ce même Jacques Dugué qui a violé des centaines d’enfants et qui était en possession de milliers de vidéos et de photos pédopornographiques. À l’issue du deuxième procès de 2002, Jacques Dugué a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle. Qui se ressemble s’assemble !



Mais ce qui est intéressant aujourd’hui c’est de mettre la lumière sur une facette inconnue de l’extrême droite car on voit déjà pointer un certain nombre de chevaliers blancs qui vont accuser la gauche d’avoir protégé Gabriel Matzneff. En réalité, l’extrême droite est, elle aussi, pro pédophile et a régulièrement invité Gabriel Matzneff en lui donnant la parole à de nombreuses reprises. Prenons l’exemple du royaliste Thierry Ardisson qui n’a certes pas sa carte d’adhérent au Front National mais qui a des idées de droite voire à la droite de la droite comme l’affirme un grand nombre de ses ex-amis. Nous pouvons également citer Alain de Benoist, ami proche de Gabriel Matzneff qu’il a soutenu vaille que vaille, sans jamais fléchir.

Nous pouvons ajouter la journaliste Charlotte d’Ornellas considérée comme la porte-parole la plus en vogue de l’extrême droite actuelle. Issue d’une famille catholique pratiquante, cette journaliste, chroniqueuse télé ubiquitaire, a fait ses armes chez Valeurs Actuelles, Boulevard Voltaire, Présent ou radio Courtoisie ! Cette dernière a plusieurs fois invité Gabriel Matzneff sur ses ondes. Ce positionnement assumé à l’extrême droite tout en faisant l’apologie du catholicisme traditionaliste ne l’a pas empêché d’aller interviewer Gabriel Matzneff il n’y a pas si longtemps, alors que la planète entière savait qui il était et ce qu’il faisait. Même Pascal Praud, le très à droite journaliste de Cnews, qui invite très régulièrement, d’ailleurs, Charlotte d’Ornellas dans ses émissions, avait expliqué dans une interview au magazine Le Point qu’il « aimait beaucoup  » Gabriel Matzneff et qu’il avait lu « tous ses livres » ! Vous pouvez d’ailleurs retrouver dans La chaîne qui pique sur YouTube une vidéo sur Pascal Praud qui se retrouve régulièrement invité dans des dîners en ville avec Gabriel Matzneff ! Même Alain Soral a défendu Gabriel Matzneff en expliquant qu’il n’était pas pédophile et qu’il était plutôt question de jeunes femmes, alors que des preuves innombrables et  irréfragables démontraient le contraire.



Ce sont ces mêmes gens décadents et dénués de tout sens moral qui vont ensuite, à longueur de journées, nous parler d’islam et de musulmans en expliquant que le port du voile islamique est un danger pour la république ! Ce sont ces mêmes gens qui vont nous expliquer que la religion catholique est en danger tout en défendant simultanément un pédophile récidiviste qui sévit depuis plus de 60 ans ! Nous pouvons également rappeler le cas Roman Polanski, pédophile en cavale qui a échappé à la justice américaine et qui est défendu depuis plus de 40 ans en France par des ministres en exercice comme Frédéric Mitterrand – ou Jack Lang – malgré son crime. Il est également défendu par des Bernard-Henri Lévy ou des Yann Moix qui a aussi défendu Matzneff… bref, par toute l’intelligentsia putride parisienne.

Cette affaire nous démontre une bonne fois pour toutes que le réseau pédocriminel germanopratin ne s’embarrasse pas de politique ou d’une quelconque idéologie. Ces gens font partie de la même secte décadente, très souvent adepte de satanisme et autres charlataneries. Ils se serrent les coudes dès que c’est nécessaire, s’invitent les uns les autres dans leurs émissions et plateaux télé afin de s’assurer une promotion gratuite. Ces gens n’ont pas la même morale que le peuple, ils sont en complet décalage.

Monsieur Salim Laïbi dénonce depuis 2006 ces réseaux pédophiles criminels parisiens et internationaux. Il est d’ailleurs actuellement en procès contre feu Pierre Bergé/Madison Cox et vous invite à venir le 6 février prochain au TGI de Paris, métro Cité, à 13h30 car ça risque d’être fort intéressant. En effet, l’avocat de l’époux de Pierre Bergé, Madison Cox, n’est autre que Monsieur Emmanuel Pierrat, ami intime de Gabriel Matzneff dont vous pourrez lire la dédicace sur les photos ci-dessous. Rajoutons également que le nom de Madison Cox s’est retrouvé dans le carnet noir du pédocriminel milliardaire Jeffrey Epstein.



Dans Le Consentement, l’éditrice Vanessa Springora décrit comment, à 14 ans, elle est tombée sous le charme d’un prédateur, habile à piéger ses proies, l’écrivain Gabriel Matzneff. Drapé dans le prestige de l’auteur aux nobles sentiments, il a pu agir en toute impunité grâce à de nombreux soutiens intellectuels.

Le livre ne sort que le 2 janvier mais il secoue déjà le milieu intellectuel. Dans Le Consentement (1), récit superbement tenu, Vanessa Springora, 47 ans, nouvelle directrice des Éditions Julliard, raconte ses amours, à l’âge de 14 ans, avec un écrivain quinquagénaire, bien en vue, qu’elle nomme par ses initiales, « G.M ». Gabriel Matzneff, immédiatement reconnaissable, est connu pour sa pratique de la pédophilie, sans exclusive, filles et garçons, dont il fait la complaisante apologie dans ses ouvrages.

Longtemps célébré comme un immense écrivain, cet as de la posture, dandy libertin qui se parfume à la transgression, prend des airs de bonze lubrique pour exalter sa passion pour Les Moins de seize ans, du nom de l’un de ses essais.

« L’ogre » et sa proie

Le « consentement » du titre est à prendre, dans sa double acception : celui de la jeune Vanessa, très éprise, qui va mettre du temps à percevoir la vraie nature de son séducteur, et celui de sa mère, au sens juridique, ravie de la voir au côté de cet homme prestigieux. Régulièrement invité à la télévision, Prix Renaudot 2013, Gabriel Matzneff laboure le même sillon avec un contentement de soi qui cloue le bec à ses éventuels détracteurs.

Sauf une fois, en mars 1990, quand Denise Bombardier, sur le plateau d’« Apostrophes », dénonce, avec une rage froide et implacable, ses agissements qui tombent sous le coup de la loi. Dès le lendemain, l’auteure et journaliste québécoise est brocardée et ostracisée par le milieu intellectuel…